Spibook ebook chrétiens gratuits

Accés direct aux auteurs

Auteurs commençant par "A"

Thomas a Kempis

1380 - 1471

Portrait de Thomas a Kempis

Né à Kempen, en Allemagne (près de Cologne) en 1380, il est mort près de Zwolle en 1471. Son nom de famille était Hemerken (Hamerken), ce qui signifie « petit marteau » en bas-allemand.

En 1395 il fut envoyé à Deventer, à l'école des Frères de la vie commune. Il devint un copiste talentueux, capable de subvenir à ses besoins. Plus tard, il fut admis au couvent des Augustiniens du Mont Sainte-Agnès près de Zwolle, où son frère Jean l'avait précédé et avait été élevé à la dignité de prieur. Thomas fut ordonné prêtre en 1413 et fut nommé sous-prieur en 1429.

La communauté fut perturbée momentanément par le rejet de l'évêque d'Utrecht, Rodolphe de Diepholt et, en conséquence, par le pape. À part cela, Thomas mena une vie paisible, partageant son temps entre des exercices de dévotion, l'écriture, et la copie. Il a copié quatre exemplaires de la Bible, et l'une de ces copies est conservée à Darmstadt, en cinq volumes. Ses enseignements étaient très lus, et ses travaux abondent en citations bibliques, particulièrement celles du Nouveau Testament.

Sa vie est sans aucun doute caractérisée par ces mots, écrits en légende d'un tableau ancien qui serait son portrait : « en toutes choses j'ai cherché la paix et ne l'ai point trouvée, sauf dans les livres et le retrait du monde ». Le 11 novembre 1897, un monument fut érigé à sa mémoire en l'église Saint-Michel de Zwolle, aujourd'hui démolie.

Thomas a Kempis appartenait à l'école des mystiques qui s'étendait sur les rives du Rhin, de la Suisse à la Hollande, en passant par Strasbourg et Cologne. Il était disciple de Gérard Groote et de Florent Radewijns, fondateurs des Frères de la vie commune.

Tous ses écrits sont marqués par la dévotion et comprennent des billets, méditations, lettres et sermons, des vies de saints et diverses biographies. Des œuvres semblables à L'Imitation de Jésus-Christ, animées par le même esprit, prolongèrent sa méditation sur la vie et les bénédictions du Sauveur, ainsi qu'un livre sur l'Incarnation. Tous ses travaux expriment son adoration débordante pour le Christ.

Thomas a Kempis a été béatifié par l'Église catholique. Il est fêté le 25 août. Ses restes reposent depuis la Pentecôte 2006 dans la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption de Zwolle.

Auteurs commençant par "A"

Asa Alonso Allen

27 mars 1911 - 11 juin 1970

Portrait de Asa Alonso Allen

Asa Alonso Allen, mieux connue sous le nom de A.A. Allen, était un évangéliste pentecôtiste américain connu pour son ministère de guérison par la foi et de délivrance. Il a été, pendant un certain temps, associé au mouvement "Voice of Healing" fondé par Gordon Lindsay.

Georges André

Aucune biographie pour Georges André pour le moment.

Ebooks de Georges André

Théodore Austin-sparks

1888 - 1971

Portrait de Théodore Austin-sparks

Théodore Austin-Sparks est né à Londres en 1888, et il fut éduqué en Écosse. C'est là qu'en 1906 il fut gagné à Christ par le moyen de jeunes chrétiens partageant leur foi dans les rues de Glasgow ; il avait alors 17 ans. Très vite il témoignait à son tour de sa foi en Christ, puis, peu après sa conversion il retourna à Londres.

La communauté évangélique était alors encore fortement sous l'influence du réveil qui pris place au Pays de Galles en 1904 et 1905. Durant ce réveil des milliers de gens donnèrent leurs vies au Seigneur. Dieu avait choisi plusieurs instruments afin d'aider ceux qui s'étaient convertis, parmi eux la figure de proue était Evan Roberts. Les effets du réveil dura jusqu'à environ la fin des années 1920, et ceci grâce au mouvement évangélique qui préconisait une expérience plus profonde avec le Seigneur Jésus Christ. C'est dans ce contexte spirituel favorable que T. Austin-Sparks vécu ses premières années en tant que chrétien. Beaucoup de ceux qu'il appréciait ou avec qui il était en contact étaient impliqués dans ce mouvement de l'Esprit : F. B. Meyer, Oswald Chambers, A. J. Gordon, A. B. Simpson, Andrew Murray, G. Campbell Morgan et Jessie Penn-Lewis avec qui il collabora dans l'oeuvre du Seigneur pendant un temps.

De 1912 à 1926 il était pasteur de trois églises à Londres, puis en 1926 ressentant les limites de ces églises institutionnelles, il quitta ce système de dénomination et d'organisations chrétiennes afin de pouvoir se donner entièrement à la vocation à laquelle le Seigneur l'appelait.

C'est ainsi qu'avec d'autres frères, il s'établit à Forest Hill, Londres, d'où allait procéder un ministère et un service spirituels très riches. Il y avait à ce « Christian Fellowship Centre » (Centre Chrétien de Communion), plusieurs édifices où des conférences étaient tenues et où les visiteurs pouvaient loger.

C'est là que le ministère de T. Austin-Sparks commença, et continua pendant quarante-cinq ans, à avoir une influence extrêmement large et profonde parmi les chrétiens de toute confessions et de tous pays. Des invitations de beaucoup de pays parvenait à « Honor Oak » (le nom de la rue où se trouvait le centre), mais Austin-Sparks ne pouvait pas satisfaire toutes celles-ci.

Néanmoins des conférences régulières étaient tenues à Londres, en Suisse et aux États-Unis. Il se rendit aussi en Asie, particulièrement en Inde, à Taiwan et aux Philippines. Il faut aussi noter que Austin-Sparks était en étroit contact avec des ouvriers tels que Bakht Singh en Inde, Watchman Nee en Chine et Witness Lee à Taiwan. Mais c'était avec Watchman Nee qu'il se sentait le plus à l'aise, et avec qui il avait le plus d'affinité, leur communion s'était fortement renforcée après un séjour d'environ un an de Watchman Nee à Londres en 1938.

Un des outils primordial du ministère de Austin-Sparks était le magazine qu'il éditait, « A Witness and A Testimony ». C'est dans cette publication que beaucoup de ses messages donnés aux diverses conférences était retranscrits avant d'être publiés en format de livres. Certains articles étaient écrits spécifiquement pour le magazine et n'ont jamais été republiés. Nous trouvons d'autres contributions dans ce magazine : Watchman Nee, F. B. Meyer, A. W. Tozer, Andrew Murray, De Vern Fromke, Jessie Penn-Lewis, G. H. Lang, Stephen Kaung, Witness Lee, pour ne citer que les plus connus. L'influence de cette publication fut assez vaste et s'adressait particulièrement à ceux qui désiraient se consacrés entièrement à Dieu et à Sa pensée. Et de part l'engagement sans compromis de ce ministère, une certaine et constante opposition et hostilité se fit sentir tout au long de la vie de Austin-Sparks.

Ebooks de Théodore Austin-sparks

Auteurs commençant par "B"

Édouard Barde

3 octobre 1836 - 1904

Portrait de Édouard Barde

Édouard Barde naquit à Genève le 3 octobre 1836, d'un père pasteur, Charles. Il y commença des études de théologie (1856-1860), complétées à Berlin et à Tubingue pour son doctorat (1861), terminées par un séjour en Écosse (Erlangen) et à Paris. Il est ensuite pasteur à Vandœuvres (Suisse) de 1865 à 1879, puis professeur de Nouveau Testament à l'école de théologie de la Société évangélique de Genève de 1880 à 1904. Parallèlement, il s'occupe de l'Union nationale évangélique de Genève et du Comité central international des Unions chrétiennes de jeunes gens (président de 1895 à 1904).

Il fut un chef de file respecté de l'aile évangélique de l'Église nationale protestante de Genève à l'époque de la crise libérale. En 1869, faisant cause commune avec son ami Frédéric Godet, il donna magistralement la réplique aux conférences de Ferdinand Buisson sur le thème des relations Église-État.

Dans son œuvre écrite, à côté d'un monumental commentaire sur les Actes des apôtres, se trouvent plusieurs Études bibliques sur Abraham, Samuel, Salomon, Élie, Jean-Baptiste, Marthe et Marie, qui malgré leur sous-titre, d'adressées à la jeunesse, ne manquent pas d'apporter à tout lecteur instruction et édification. Édouard Barde est un érudit, cela se remarque à chaque page, mais un érudit évangélique : à partir des connaissances accumulées il sait mettre en lumière la pensée de Dieu, et nous communiquer des réflexions qui touchent l'âme.

En 1898, il regrettait dans la préface de son Commentaire l'absence d'un ouvrage spécial et complet de langue française sur le livre des Actes. Un siècle plus tard, on peut dire que le sien n'a pas été remplacé et qu'il garde toute sa valeur.

En effet, la méthode d'analyse des textes en vogue à la fin du XIXe, qualifiée aujourd'hui d'historico-critique, appelée plutôt à l'époque de Barde haute critique, n'a guère changé ses vieilles rengaines destinées à nier la réalité des miracles dont cette portion de la Bible est remplie.

Ses adeptes, qui prétendent en juger, commencent par expliquer que le livre des Actes, appartient plus ou moins au genre littéraire romanesque, et qu'il serait naïf de penser qu'il rapporte simplement des faits. Les censeurs poursuivent en établissant que son, ou ses auteurs, sont inconnus ; mais qu'il faut néanmoins affirmer que Luc ne l'a pas écrit. Ils achèvent en louant hautement cet opuscule de cinquante pages, qui, de leur aveu, n'est qu'un ramassis de légendes, et sur lequel ils ont consumé néanmoins des années de travail...

Et sur quoi fondent-ils leur autorité ? Sur une prétention assez risible : celle d'être scientifique. Au XIXe ce mot avait une autre acception que dans nos temps de haute technologie. Appliqué aux disciplines bibliques, il signifiait que l'auteur connaissait parfaitement les langues originales, qu'il avait étudié les principaux manuscrits, compulsé les ouvrages historiques adéquats, et qu'il en avait tiré des déductions impartiales, indépendamment de ses propres croyances religieuses. Si l'on s'en tient à ce sens, alors oui, l'ouvrage de Barde sur les Actes mérite lui-même le qualificatif de scientifique : l'auteur est un helléniste de premier rang, son érudition ne fait aucun doute, il a lu tout ce qui est possible sur le sujet. Cependant aujourd'hui, où ce qu'il est convenu d'appeler la science, ce sont les sciences dures, celles qui s'expriment obligatoirement dans un langage mathématique, que la méthode historico-critique se pose comme étant scientifique, c'est tromper son monde ; c'est le geai se parant des plumes du paon.

Si les historico-critiques contemporains persistent à réclamer pour eux-mêmes le titre de scientifiques, sous prétexte qu'ils ont beaucoup lu et beaucoup comparé, qu'on les envoie au tableau noir, non pas résoudre une intégrale de taupin, mais traduire quatre vers d'Homère... À ce jeu-là, nous parierons plutôt sur Barde ; et dans tous les cas, nous préférerons, à ce roman auquel ils voudraient réduire le livre des Actes, la définition qu'en donne notre commentateur : Gesta Christi per apostolos, les Actes du Christ par le moyen des apôtres.

Richard Baxter

12 novembre 1615 - 8 décembre 1691

Portrait de Richard Baxter

Richard Baxter est un théologien anglais non-conformiste. Il prit parti pour Charles Ier dans la guerre civile, fut chapelain de l’armée et contribua par ses prédications au retour de Charles II. Max Weber (1864-1920), sociologue allemand, a utilisé les œuvres de Baxter lors de l’élaboration de sa thèse dans « l’éthique protestante et l’esprit du capitalisme ».

Richard Baxter est l’auteur de plusieurs ouvrages qui figurent parmi les classiques de la littérature chrétienne. Ses ouvrages avaient pour but d’unir les églises chrétiennes. Il a été pasteur à Kidderminster en Grande-Bretagne.

John Gifford Bellett

19 July 1795 - 10 October 1864

Portrait de John Gifford Bellett

Bellett est né à Dublin, en Irlande. Il a fait ses études à la Grammar School d'Exeter, en Angleterre, puis au Trinity College de Dublin, où il a excellé dans les études classiques, et ensuite à Londres.

C'est à Dublin que, en tant que laïc, il a fait la connaissance de John Nelson Darby, alors ministre de l'Église d'Irlande, et en 1829, ils ont commencé à se réunir avec d'autres personnes comme Edward Cronin et Francis Hutchinson pour la communion et la prière.

Bellett est devenu chrétien alors qu'il était étudiant et, en 1827, il était un laïc au service de l'Église. Dans une lettre à James McAllister[3], écrite en 1858, il décrit la charge épiscopale de William Magee, archevêque de Dublin, qui cherchait à obtenir une plus grande protection de l'État pour l'Église. Le caractère érastien de cette accusation a particulièrement offensé Darby, mais aussi beaucoup d'autres, dont Bellett.

Les deux hommes se lient particulièrement sur les questions prophétiques et participent à des réunions et des discussions chez Lady Powerscourt. Bellett et Darby (ainsi que le mouvement des Frères en particulier) sont particulièrement associés au dispensationnalisme et au pré-millénarisme.

Ebooks de John Gifford Bellett

Richard A. Bennett

1927 - 2019

Portrait de Richard A. Bennett
En 1946, à l'âge de 19 ans, Richard a reçu le Seigneur comme son Sauveur personnel. Il a immédiatement commencé à confesser le Christ aux autres et on lui a demandé de plus en plus souvent de prêcher dans les chapelles locales et dans des réunions à domicile. À tel point qu'il a dû relever le défi de quitter son emploi séculier - même s'il lui offrait une sécurité pour l'avenir - et de s'embarquer dans une vie de dépendance totale du Seigneur. Comme tant d'autres croyants qui ont pris ce chemin, il avait beaucoup d'histoires à partager sur les soins, les conseils et la bénédiction du Seigneur. Il a appris la nécessité de dépendre totalement du Seigneur et, au lieu d'essayer de travailler pour Dieu, d'être disponible pour que Dieu agisse à travers lui. Le Seigneur lui a alors ouvert une porte pour des études bibliques aux États-Unis et, en même temps, il a été invité à devenir pasteur d'une église du Rhode Island. À la fin de ses études, il retourne travailler avec son père dans le Christ, Stephen Olford, qui est le pasteur d'une grande église de Londres. C'est là que Richard et Dorothy se sont rencontrés et se sont mariés, après quoi ils se sont lancés dans un ministère itinérant.

Fritz Berger

Portrait de Fritz Berger

Les origines de l'Église pour Christ remontent à la fin du 19e siècle. À cette époque, de nombreuses personnes aspiraient à une vie authentique avec Dieu. Plusieurs réveils spirituels ont transformé le paysage ecclésiastique suisse, dans le canton de Berne en particulier.

C'est dans ce contexte qu'est né Fritz Berger, le 12 mars 1868 dans l'Emmental. À l'âge de 31 ans, cet homme issu d'un milieu très modeste s'est radicalement tourné vers Dieu, qui a transformé sa vie. L'instinct du jeu et les fréquentes visites à l'auberge appartenaient désormais au passé.

Fritz Berger a dès lors cherché le contact avec d'autres personnes partageant sa foi. Il avait le désir profond de partager son vécu en tant que prédicateur laïque. En 1909, il a fondé avec d'autres l'Association de la Croix-Bleue libre, qui a été rebaptisée Église évangélique des frères (AEF) en 1914. De nombreuses assemblées locales ont commencé à voir le jour.

Doté d'une autorité naturelle, Fritz Berger est rapidement devenu une figure marquante au sein de l'AEF. Il a conduit de nombreuses personnes à se repentir et à se tourner vers Dieu et leur a servi d'exemple par sa vie de foi.

Fritz Berger faisait preuve d'une attitude sans compromis pour tout ce qu'il discernait dans la Parole de Dieu. Dieu a béni sa vie, ce dont attestent les guérisons et les miracles qu'il a expérimentés. Même après son décès le 1er mars 1950, l'AEF a continué de croître.

À l'occasion des festivités du centenaire, nous nous sommes donné un nouveau nom: Église pour Christ.

Source : église pour Christ

Walter H. Beuttler

1925 - 1974

Portrait de Walter H. Beuttler

Walter H. Beuttler est né en Allemagne en 1904. Il a immigré aux États-Unis en 1925. En 1931, il est diplômé de l'Institut central de la Bible. Il a servi à la faculté de l'Institut Biblique de l'Est de 1939 à 1972. Lors du Réveil du campus en 1951, Dieu a appelé Beuttler à « aller enseigner toutes les nations », et pendant 22 ans il a voyagé dans le monde entier en tant que ministère de la parole de Dieu. Il se retira en Shaverton, PA avec sa femme Elizabeth. Il y poursuivit son ministère jusqu'à ce qu'il aille rejoindre le Seigneur en 1974.

Ebooks de Walter H. Beuttler

Edward McKendree Bounds

15 août 1835 - 24 août 1913

Portrait de Edward McKendree Bounds

E.M. Bounds, dans son livre "Prayer and Praying Men" (La Prière et les Hommes de Prière), écrivait : " Elie apprit de nouvelles et de plus importantes leçons sur la prière au moment de sa vie où il était caché loin de tout par Dieu et avec Dieu... " Cette affirmation est certainement vraie aussi pour l'auteur. E.M. Bounds fut un homme caché loin de tout par Dieu et avec Dieu dans la prière.

Pendant la durée de sa vie il n'attira jamais un grand groupe de sympathisants, et n'obtint pas non plus la réussite et la réputation contrairement à ce que l'on pourrait s'y attendre. Après 46 années de ministère fidèle, il était encore de fait inconnu. Sur les huit ouvrages classiques sur la prière qu'il écrivit, seuls deux furent publiés pendant sa vie. Bien que caché et non reconnu de son vivant, E. M. Bounds est maintenant considéré par la plupart des évangéliques comme l'auteur le plus prolifique et le plus fervent au sujet de la prière.

Source: emcitv.com

Samuel Logan Brengle

1 juin 1860 - 19 mai 1936

Portrait de Samuel Logan Brengle

Comme un adolescent, Samuel Logan Brengle a été sauvé lors d'une réunion de relance et a commencé une vie de dévouement au Seigneur. Après la mort de sa mère, il s'est inscrit dans ce qui est maintenant connu comme Université DePauw à Greencastle, Indiana. Là, il était un érudit exceptionnel et un certain nombre de possibilités s'offraient à lui, il a estimé que sa vocation était d'étudier à l'Université de prédicateur et de façon suivante, il devint un prédicateur de circuit pour l'église méthodiste.

Plus tard, il a été encouragé à étudier la théologie et ainsi il s'inscrit au séminaire théologique de Boston. C'est à ce séminaire qu'il a été exposé à l'enseignement de la sainteté et plus tard en a fait l'expérience dans sa propre vie.

Il a décrit son expérience comme étant une immersion totale dans l'amour de Dieu. Il écrira plus tard de l'expérience: je suis sorti de Boston Common avant le petit déjeuner, pleurant de joie et louant Dieu. Oh, combien j'ai apprécié ! À cette heure, je connaissais Jésus, et je l'ai aimé jusqu'à ce qu'il semblait que mon cœur allait rompre avec cet amour. J'ai été rempli d'amour pour toutes ses créatures. J'ai entendu les petits moineaux chantant ; Je les aimais. J'ai vu un petit ver se tortillant sur ​​mon chemin ; Je ne voulais pas faire du mal à toute chose vivante. J'ai aimé les chiens, les chevaux, les petits oursins dans la rue, j'ai soudainement aimé les étrangers qui se pressaient devant moi, j'aimais vraiment les païens, j'aimais le monde entier. Cette expérience allait devenir l'accent de sa vie, il a enseigné et a exhorté les croyants à rechercher « la bénédiction » au niveau international.

Après son diplôme, il a reçu des offres pour être pasteur dans certaines des plus grandes églises méthodistes aux États-Unis. Toutefois, il leur a refusé, comme il s'est intéressé au travail de l'Armée du Salut. Il avait entendu William Booth parler à un service en plein air et avait été attiré par son ministère et en mission, il souhaité se rendre en Angleterre pour rencontrer et faire du bénévolat au sein des services fondateur de l'Armée du Salut. Il avait également rencontré une jeune salutiste du nom d'Elizabeth Swift et avait demandé sa main en mariage.

Christian Briem

Aucune biographie pour Christian Briem pour le moment.

Ebooks de Christian Briem

Edmund Hamer Broadbent

15 juin 1861 - 28 juin 1945

Portrait de Edmund Hamer Broadbent

Edmund Hamer Broadbent était un missionnaire et un auteur chrétien. John Bjorlie a écrit qu’il était un "gentleman anglais à l’aspect soigné, avec un côté livresque qui avait découvert des moyens de se faufiler dans des pays que les autres présumaient être des « portes closes »

Rudolf Brockhaus

13 février 1856 - 19 septembre 1932

Aucune biographie pour Rudolf Brockhaus pour le moment.

Félix Bungener

29 septembre 1814 - 14 juin 1874

Portrait de Félix Bungener

Il naît à Marseille d'un père d'origine allemande (né à Heddesdorf, principauté de Neuwied), établi comme tailleur à Marseille avant la Révolution et de mère vaudoise. Sa rencontre avec le pasteur de Marseille Jean-François Sautter le dirige vers la théologie. Il étudie alors à Genève et Strasbourg.

Consacré en 1839, il prêche en France pour la Société évangélique.

Il est régent au collège de Genève de 1843 à 1848, puis professeur à l'école supérieure des jeunes filles de 1849 à 1857.

Bungener est entre autres rédacteur au Fédéral de 1839 à 1843 et à La Semaine religieuse.

Il était un polémiste et conférencier remarqué.

Il épouse d'abord en 1840 Suzanne Buenzod, dont la famille est possesionnée à Mies, Vaud, puis en 1855 Marie-Wilhelmine Sillem, de Hambourg, fille de Wilhelm Sillem, banquier à Hambourg et Mexico, puis promoteur immobilier à Genève et de Louise-Angletine de Senarclens de Grancy, de la famille féodale suisse de ce nom. Ils seront les parents, entre autres, de Lucien Bungener (1858-1937), fondateur de la banque Odier-Bungener (devenue Odier-Bungener-Courvoisier (OBC)) et co-fondateur avec la famille Kreiss des Brasseries de la Meuse.

John Bunyan

28 novembre 1628 - 31 août 1688

Portrait de John Bunyan

John Bunyan naît en 1628 dans une famille très modeste du hameau d’Harrowden (en), à Elstow (en), non loin de la ville de Bedford. Sa mère Margaret Bentley est la seconde femme de Thomas Bunyan. Celui-ci exerce la profession de chaudronnier ambulant. Malgré l’extrême pauvreté de ses parents, John Bunyan fréquente quelque temps l’école, où il apprend à lire et à écrire. Mais il abandonne très rapidement ses études pour commencer à travailler auprès de son père. Il raconte plus tard avoir rapidement perdu ce qu’il avait appris alors.

En 1666, dans son autobiographie spirituelle (Grace Abounding to The Chief of Sinners), John Bunyan décrit ses années de jeunesse comme dissolues et dépravées. Ses « malédictions, insultes, mensonges et blasphèmes du Nom Sacré de Dieu », le conduisent à subir à l’âge de 9 ou 10 ans d’horribles cauchemars sur l’enfer. Il vit alors dans la crainte constante de l’enfer et de ses démons qui travailleraient à l’emmener avec eux et il affirme qu’une voix lui répète souvent de « vendre le Christ ».

La guerre civile (1644-1649)

À 16 ans, en novembre 1644, pendant la première guerre civile, il rejoint les « Têtes Rondes », l’armée parlementaire. Il est placé en garnison à Newport Pagnell, dans la compagnie du colonel Richard Cockayne. Bien que la victoire des Parlementaires à la bataille de Naseby en juin 1645 ait signifié la fin des hostilités, Bunyan reste encore deux ans dans l’armée, jusqu’à la démobilisation de son régiment le 21 juillet 1647.

Le rassemblement de ces hommes sous-payés – le retard dans le paiement des soldes atteignit 14 semaines – que le mécontentement gagne, provoque l’émergence d’une grande ferveur religieuse et attire de nombreux prêcheurs et prédicateurs de toute sorte. En octobre 1644, la ville compte jusqu’à sept théologiens ; on y prononce deux sermons par dimanche, plus un le jeudi et tous les matins avant la relève de la garde, on prie et lit un chapitre de la Bible. Les exégèses, prêches et sermons font rapidement leur chemin parmi les hommes qui constituent un foyer particulièrement vivace pour le développement des sectes. Nul doute que John Bunyan fut fortement influencé par ceux-ci.

Vie de famille

De retour au pays après sa démobilisation, John Bunyan reprend la profession de son père. Peu après son retour (la date exacte n’est pas connue, sans doute en 1649), il se marie. Le nom de sa première épouse ne nous est pas parvenu. Sa première fille, Mary, est baptisée le 20 juillet 1650. Mais cette petite fille naît aveugle. John, en plein doute théologique, ne peut avoir manqué d’y voir un signe de Dieu, une punition divine contre son impiété. Il craint d’avoir commis de tels péchés qu’il ne serait plus pardonnable par Dieu. Sa détresse théologique le conduit à s’ouvrir au discours des sectes telles que les Ranters et quakers. Leurs idées l’attirent et le convainquent presque mais elles ne peuvent fournir à Bunyan ce qu’il attendait sans doute le plus, l’assurance de son salut. Cette désillusion le conduit plus tard à tenir un discours très rude à l’égard des quakers.

Diacre baptiste (1653-1660)

Après ses nombreux conflits spirituels intérieurs et plusieurs années de doute, John Bunyan rejoint la congrégation baptiste de l’église Saint Jean de Bedford en 1653. Cette communauté croyait au droit de chaque congrégation à suivre sa propre politique religieuse. En 1655, il s’établit à Bedford et est nommé diacre par le charismatique meneur de cette congrégation, le pasteur John Gifford, peu avant la mort de celui-ci. L’influence de Gifford sur John Bunyan et son œuvre ultérieure est indéniable. Peu de temps après son arrivée à Bedford, sa première femme décède, laissant John seul avec ses quatre enfants.

Ses années de doute et de lutte spirituelle interne et son cheminement qui l’amène vers la foi lui permettent d’écrire quelques années plus tard l’allégorie The Pilgrim’s Progress sur base de sa propre expérience spirituelle. Cette lutte, il l’exprime aussi en devenant petit à petit, après la mort de John Gifford, un prêcheur important dans sa communauté. Les sermons l’aident à sortir de sa crise spirituelle, c’est pour lui une sorte de thérapie. Bunyan lui semble plutôt percevoir son talent pour la prédication comme un don de Dieu qu’il se doit d’exploiter à la gloire de Celui-ci. Dans ses sermons, John Bunyan attaque durement les Ranters et les quakers. Sa lutte par pamphlet et sermon interposé avec un jeune quaker, Edward Burroughs, et leurs débats passionnés établissent la réputation de John. En 1657 il est formellement désigné par sa congrégation comme prêcheur attitré. John Bunyan assume pleinement sa fonction tandis que ses détracteurs se font plus nombreux et qu’un premier avertissement sous forme d’une inculpation qui semble être restée sans suite, lui est adressé en 1658.

Incarcération (1660-1672)

La restauration de la monarchie et l’accession au pouvoir du roi Charles II en 1660 entrave la relative liberté religieuse du Commonwealth. Charles II tente de restaurer l’unité religieuse du pays au détriment des mouvements dissidents comme celui dont fait partie John Bunyan. Bunyan est arrêté en 1660, on lui reproche de prêcher en public et de tenir des réunions illégales. Ses antécédents de partisan de l’armée parlementaire et son refus catégorique de cesser de prêcher, mission pour laquelle Dieu l’aurait investi, ne jouent pas en sa faveur. Il est condamné en janvier 1661 à une peine de trois mois de prison et au bannissement perpétuel du royaume s’il refuse de cesser de prêcher ou s’il n’assiste pas à la messe dominicale après sa sortie de prison. Ce jugement n'est pas appliqué comme tel mais il reste douze ans en prison.

Les conditions de détention de Bunyan varient en fonction de la situation politique. Il est en effet plusieurs fois autorisé à quitter la prison pour prêcher et va même jusqu’à Londres. Il reçoit également de nombreuses visites. Mais ses adversaires, lorsqu’ils l’apprennent, tancent vertement son gardien et rendent plus strictes ses conditions de détentions. En 1666, il est libéré quelques semaines mais rapidement réincarcéré car il ne peut se résoudre à cesser sa prédication. Durant son emprisonnement il est autorisé à écrire et à publier ses ouvrages. La plupart de ses œuvres littéraires sont d’ailleurs écrites au cours de ces douze années de prison. Durant les six premières années de détention il écrit des œuvres en prose comme Of the Resurrection of the Dead, The Holy City (1665) et Grace Abounding to the Chief of Sinners (1666) mais aussi de la poésie avec Profitable Meditations (1661), Prison Meditations (1663), One Thing is Needful et Ebal and Gerizzim (1665).

Après 1666 cependant et jusqu’en 1674, il ne publie plus rien. En effet, la persécution semble à cette période s’aggraver et l’œuvre de Bunyan rencontrer plus d’inimitié ; la boutique de l’éditeur de Bunyan est pillée en 1666. John Bunyan ne s’arrête sans doute pas d’écrire pour autant et il est possible qu’il ait déjà travaillé à cette époque sur son ouvrage le plus célèbre, The Pilgrim’s Progress.

Pasteur de Bedford

En 1672, il est libéré selon les termes de la déclaration d'indulgence de Charles II. Il reçoit également l’autorisation de prêcher et est appelé à devenir pasteur de l’église de Bedford. Sa réputation toujours grandissante attire les foules et ses nombreux déplacements dans les alentours de Bedford ne font que l’augmenter. Mais en 1675, la situation lui devient à nouveau défavorable et il est appelé à comparaître devant la cour de l’archidiacre pour avoir manqué à ses obligations paroissiales. Il préfère se cacher plutôt que de se présenter et son cas est alors transféré devant une cour gouvernementale. John Buyan est arrêté et incarcéré de décembre 1676 à juin 1677. Peu après sa sortie de prison il publie The Pilgrim progress from this world to that which is to come : delivered under the similitude of a dream qui connaît très vite un très grand succès. Cette réussite l’amène à écrire d’autres allégories religieuses comme The Life and Death of Mister Badman (1680) qui se veut le parallèle du Pilgrim’s Progress mais aussi The Holy War où il exploite son expérience de soldat pour décrire les attaques du diable contre la ville de Mansoul (1682).

Sa popularité ne cesse de croître et ses sermons rassemblent toujours une forte assemblée jusqu’à sa mort en 1688 d’une pneumonie contractée lors d’une forte tempête.

Ebooks de John Bunyan

Auteurs commençant par "C"

Jean Calvin

10 juillet 1509 - 27 mai 1564

Portrait de Jean Calvin

Jean Calvin est un théologien et réformateur d'origine française. Il participe activement à la Réforme protestante du XVIe siècle.

Né en Picardie, Jean Calvin entreprend des études de droit à l'université d'Orléans, puis à celle de Bourges, et enfin au Collège royal. Il se lie d'amitié avec le recteur d'université Nicolas Cop. Ce dernier est accusé d'hérésie après un discours où il affirme la nécessité d'entreprendre une réforme religieuse. Les problèmes de son ami obligent Jean Calvin à se cacher. En 1534, le placardage d'un texte contre le pape dans les rues de Paris et de plusieurs villes de province entraîne une répression sévère de François Ier à l'encontre des réformés et Jean Calvin se réfugie en Suisse. Il y publie la première édition d'''Institution de la religion chrétienne'', qui pose les bases du calvinisme et devient un livre essentiel de la réforme chrétienne.

Le calvinisme proclame notamment la souveraineté absolue de Dieu. Il développe le concept de prédestination consistant à expliquer que Dieu choisit ceux qui auront le droit à la vie éternelle. Selon lui, en désobéissant à Dieu lors du péché originel, l'homme est devenu esclave du péché et est privé de libre arbitre. Jean Calvin tente de mettre ses idées en pratique à Genève, puis il s'établit à Strasbourg où il exerce comme pasteur et professeur. Il revient à Genève en 1541 où il reprend la prédication. Il exhorte notamment les Français réformés à venir s'établir en Suisse. Les idées calvinistes s'exportent rapidement dans le nord et l'est de l'Europe, notamment en Écosse, aux Pays-Bas, dans certaines régions allemandes, en Hongrie ou encore en Pologne.

Oswald Chambers

24 juillet 1874 - 15 novembre 1917

Portrait de Oswald Chambers

Oswald Chambers (24 juillet 1874 - 15 novembre 1917) était un évangéliste et enseignant écossais du début du XXe siècle appartenant à l'église baptiste et au mouvement de sanctification, particulièrement connu pour son petit ouvrage de dévotion My Utmost for His Highest ("mon meilleur pour sa plus haute [gloire]"), publié de manière posthume. Cet ouvrage d'Oswald Chambers, traduit en plus de 40 langues, reste à ce jour une référence dans le monde évangélique.

Auteurs commençant par "D"

Augustin d'Hippone

13 novembre 354 - 28 août 430

Portrait de Augustin d'Hippone
Augustin d'Hippone (latin : Aurelius Augustinus) ou Saint Augustin, né le 13 novembre 354 à Thagaste (l'actuelle Souk Ahras, Algérie), un municipe de la province d'Afrique, et mort le 28 août 430 à Hippone (l'actuelle Annaba, Algérie), est un philosophe et théologien chrétien romain de la classe aisée. Avec Ambroise de Milan, Jérôme de Stridon et Grégoire le Grand, il est l'un des quatre Pères de l'Église occidentale et l’un des trente-six docteurs de l’Église. La formation qu'il a reçue à Carthage est celle des lettrés romains de l'époque, même si ses écrits laissent apparaître une sensibilité et des traits liés à sa région de naissance. S'il est un maître de la langue et de la culture latines, il ne maîtrisera jamais réellement le grec, ce qui tendra à accroître les divergences entre les christianismes occidental et oriental.

Auteurs commençant par "D"

John Nelson Darby

18 novembre 1800 - 29 avril 1882

Portrait de John Nelson Darby

John Nelson Darby était un prédicateur protestant. Il est principalement connu comme l'un des fondateurs des Assemblées de Frères et la figure principale de leur branche exclusive, ainsi que comme le traducteur en plusieurs langues de la Bible.

Il fait de brillantes études en humanités à Westminster School puis à Trinity College, Dublin, et se convertit au cours de sa scolarité. Il songe un moment à être avocat, mais y renonce rapidement, pensant que ce ne serait pas compatible avec sa foi. Il est alors ordonné pasteur anglican en Irlande.

En octobre 1827, après un grave accident de cheval, Darby consacra sa convalescence à réfléchir à la relation entre l'homme et Dieu. Il en naîtra une conception révolutionnaire des institutions ecclésiales : pour lui, nul besoin d'une organisation pour se réunir entre chrétiens, nul besoin de l'ordination (chaque croyant est fait prêtre, sans aucune ordination) ; il conclut même que la notion de clergé est un affront fait à Jésus-Christ. Rapidement, Darby s'associe à des gens qui partagent les mêmes idées que lui, notamment Benjamin Wills Newton (en), et ils se réunissent périodiquement à Dublin pour rompre le pain (rappel du sacrifice de Jésus-Christ sur la croix).

Darby reste au sein de la Communion anglicane jusqu'en 1836, puis c'est la rupture, suite à des prises de position publiques radicales, engageant les fidèles à se détourner de l'Église officielle. Jusqu'en 1848, il sera associé directement avec le courant des Plymouth brethren ou Assemblées de Frères. Il sera un ambassadeur très efficace en Grande-Bretagne, en Suisse, en France... de ce nouveau courant. Mais, progressivement, dans plusieurs domaines, ses positions provoqueront une forte contestation notamment sur sa conception de l’apostasie de la chrétienté ou du baptême des enfants.

Ebooks de John Nelson Darby

Auteurs commençant par "D"

Théodoret de Cyr

393 - 458

Portrait de Théodoret de Cyr
Théodoret de Cyr est un évêque, théologien et historiographe chrétien de langue grecque. Du point de vue théologique, il se rattache à l'École d'Antioche. Il est, avec Eusèbe de Césarée, Sozomène, Socrate le Scolastique et Évagre le Scholastique, l’un des principaux historiens ecclésiastiques de l’Antiquité tardive.

Auteurs commençant par "E"

Harald Eckert

Aucune biographie pour Harald Eckert pour le moment.

Ben Ezra

Aucune biographie pour Ben Ezra pour le moment.

Auteurs commençant par "F"

Robert Fatrelly

Robert Fatrelly est né à Denain le 27 novembre 1894. Pasteur à Lens (1921-1961), il est le rédacteur en chef du journal Baptiste « La solidarité Sociale » (1921-1939). Hebdomadaire à grand tirage : 250 000 exemplaires vendus en 1926. Soit à peu près 5000 exemplaires par parution (l’équivalent du journal « Réforme » d’aujourd’hui).

Charles Grandison Finney

29 août 1772 - 16 août 1875

Portrait de Charles Grandison Finney

Charles Grandison Finney (29 août 1792-16 août 1875) fut une figure importante du protestantisme aux États-Unis, notamment pour son rôle dans le second grand réveil qui toucha les États-Unis de 1790 à 1870.

Finney est resté célèbre comme personnage influent du second grand réveil qui amena la conversion personnelle à la foi chrétienne de nombreux américains des années 1790 aux années 1860. Sa théologie influença la théologie revivaliste mais aborda également la théologie systématique. Bien que pasteur presbytérien, il eut maille à partir avec des tenants de l'orthodoxie calviniste.

Finney, après avoir été franc-maçon, devint un opposant antimaçonnique virulent. Ses archives révèlent plus de 200 lettres sur la franc-maçonnerie et il publia des articles sur le sujet qui furent republiés en 1869 dans un livre.

Finney fut aussi un ardent activiste contre l'esclavage. De 1851 à 1866, il fut le directeur de l'Oberlin College, dans l'Ohio, qui fut la première université américaine à accepter des noirs et des femmes.

Ebooks de Charles Grandison Finney

Auteurs commençant par "G"

Donald Gee

10 mai 1891 - 20 juillet 1966

Portrait de Donald Gee

Donald Gee est né à Londres en 1891. Son père est mort de Tuberculose quand il avait 9 ans.

En octobre 1905, Seth Joshua, le prédicateur du réveil Gallois, fut invité à l'église de Donald pour une mission. Joshua a eu une grande influence sur le jeune Evan Roberts et le Welsh Revival, mais de la mission à Londres seulement trois ont été sauvés, Donald Gee étant l'un d'entre eux. Il est ensuite devenu membre de la même église congrégationaliste. Plus tard, sa mère a rejoint l'église baptiste.

Lors de réunions de prière pentecôtistes, il rencontra un pasteur baptiste qui était pasteur d'une église divisée. La moitié a voulu aller le chemin de la Pentecôte et la moitié a résisté fortement. Lorsque l'organiste a démissionné dans l'espoir de causer des problèmes, Donald a offert ses services et ainsi rejoint cette église divisée. Bientôt, ceux qui préfèrent une expérience pentecôtiste ont suivi le pasteur Saxby dans une nouvelle église. De son ministère, Gee dit que « les sept premières années de mon expérience pentecôtiste se sont déroulées sous la puissante influence d'un pasteur qui était un brillant exemple de son ministère ». C'est sous ce ministère qu'il a fait ses premières tentatives pour témoigner et prêcher. La Première Guerre mondiale avait commencé en 1914, mais en 1916 la conscription a été introduite. Gee s'est immédiatement inscrit comme objecteur de conscience et est allé travailler dans une ferme laitière du Buckinghamshire. Les trois années suivantes l'ont préparé pour le ministère. Il était un paria social; le plus souvent, il travaillait jusqu'à épuisement physique total, et les Gees continuaient à donner la dîme avec peu de chose pour vivre. Après un an, ils ont déménagé dans une seconde ferme (Pophleys) où le fermier (Henry Simmons) était un croyant. A proximité se trouvait une petite salle de mission avec de simples croyants sincères. Les Gees se joignirent à ce groupe, Donald prêchant souvent le dimanche soir concernant la venue du Seigneur et l'expérience pentecôtiste. Leur maison a été utilisée pour des réunions « Tarry », où les croyants ont cherché et reçu le baptême du Saint-Esprit. Lorsque la guerre a pris fin en 1918, il est retourné à Londres, maintenant âgé de vingt-sept ans, avec sa femme et ses deux enfants.

À des moments bizarres, il avait l'occasion de prêcher dans une communauté pentecôtiste à Londres, faisant parfois des kilomètres à vélo. Un de ces week-ends, Saxby lui demanda s'il envisagerait d'aller prêcher à Édimbourg alors qu'une église cherchait un pasteur. En juin 1920, il fait son premier voyage là-bas. Au premier service, une douzaine de croyants troublés se rassemblèrent et il passa les douze années suivantes en tant que pasteur de cette église. En 1921, il a assisté à la convention internationale pentecôtiste à Amsterdam. De plus, il a joué de l'orgue pendant que Stephen Jeffreys prêchait à la Convention de Kingsway. La même année, lors de la convention de Swanwick, il est apparu que son ancien pasteur, Saxby, avait embrassé l'enseignement de la « réconciliation ultime », que l'enfer ne durerait que peu de temps et que finalement tout serait sauvé, même Judas. Cela a été rejeté par d'autres. La déclaration de foi d'Elim comprenait: « Nous croyons en la punition éternelle et consciente de tous les rejets du Christ »; plus tard, la déclaration des Assemblées de Dieu se référait à "la punition éternelle de tous ceux qui ne sont pas écrits dans le Livre de Vie". Gee a publié des articles dans les magazines des deux groupes concernant l'enseignement biblique sur "Eternal Punishment".

Après son premier anniversaire les conditions et les pressions contre lui dans la fraternité et dehors étaient si grandes qu'il a couru à Londres dans le désespoir. Cependant, après deux semaines, il est revenu prêt à se battre. Viennent ensuite les nouvelles que le plus grand donateur financier de l'église déménage en Australie, mais ils continuent. En 1922, l'église a acheté un nouveau bâtiment appelé « Bonnington Toll Hall »; Au cours des années suivantes, des hommes comme Jeffreys, Burton, A.H. Carter et Smith Wigglesworth y ont exercé leur ministère. Gee a apporté une correction aux abus des dons spirituels et a enseigné systématiquement aux gens la Parole. Au cours de ces années, il s'est consacré à l'étude et à l'écriture personnelle. En 1923, il envisagea de rejoindre Elim mais décida finalement de ne pas le faire car il aurait à donner les actes de l'immeuble. En 1924, Gee faisait partie d'un petit groupe qui se réunissait pour la formation des Assemblées de Dieu en Grande-Bretagne et en Irlande. De 1925 à 1963, il siège au presbytère exécutif.

Son ministère à Édimbourg a prospéré et il a été mis au cœur pour un ministère à vie dans cette église. Mais en 1928, il reçut un télégramme de l'Australie l'invitant à venir là pour une période de ministère. Donald Gee et sa femme sont tous deux tombés à genoux dans la prière et ont reçu le témoignage que cela venait du Seigneur. Ce voyage a duré dix mois, y compris la Nouvelle-Zélande, l'Amérique et le Canada. Lors de son voyage en Australie, il écrivit son premier livre, Concerning Spiritual Gifts. En 1929, il démissionne de « Bonnington Toll Hall » et l'utilise maintenant comme base. Ce fut le début de vingt-trois ans de voyages de ministère internationaux couvrant les cinq continents. Des invitations sont venues du monde entier. Il a beaucoup servi dans une école biblique à Dantzig (Gdańsk) et a contribué à leur publication. Les années 1931-1933 l'ont vu voyager dans douze pays annuellement. Puis il est devenu co-rédacteur en chef du magazine Redemption Tidings. Cela avait été une période critique dans tout le mouvement: les années 1920 avaient vu le ministère fougueux des évangélistes en voyage, mais les années 1930 avaient besoin du ministère stable de quelqu'un avec les « dons » de l'enseignant pour maintenir les choses (la distinction étant à Ephésiens 4:11).

En 1939, au début de la guerre, il se consacre à des voyages constants en Grande-Bretagne pour encourager les fraternités. Après la guerre à la Convention mondiale de Pentecôte à Zurich en 1947, Gee a été choisi pour devenir le rédacteur en chef du magazine World Pentecost, dont il a produit lui-même 76 numéros. Encore une fois, il a poursuivi ses voyages internationaux au cours de ces années en se tenant au courant du Mouvement pentecôtiste dans le monde entier. Il a aidé à faire avancer la cause du mouvement charismatique naissant en attirant l'attention sur de nouveaux développements spirituels dans les églises principales et il a suivi la carrière de David du Plessis à la Pentecôte. En 1949, il a mis à jour et publié son livre le mouvement pentecôtiste plus tard appelé Wind and Flame. En 1951, il a été approché par le conseil des gouverneurs pour le collège des Assemblées de Dieu nouvellement acquis à Kenley pour devenir principal; Il a accepté. Après des années de voyage et maintenant soixante ans, il s'installe à cette tâche pour les treize prochaines années, au cours de laquelle il n'a pris aucun salaire. Il a été capable de laisser une marque sur les étudiants qui se mettaient au service de Dieu en puisant dans les années de pastorale et de voyage. En 1962, il a pris sa retraite de tous ses postes et responsabilités, mais a continué à écrire pour des magazines. Au fil des ans, il avait écrit plus de vingt livres et d'innombrables articles. Il avait beaucoup fait pour obtenir la reconnaissance et l'établissement du don ministériel de Maître parmi les pentecôtistes. Le 20 juillet 1966, alors qu'il voyageait en taxi à Londres, Donald Gee, l'apôtre de l'équilibre, mourut d'une crise cardiaque.

John Carter, son ami depuis plus de quarante ans, a déclaré lors de l'enterrement: "Un écrivain doué a déposé sa plume, un exposant biblique éminent n'enseignera plus... Un éditeur distingué a libéré sa chaise. a terminé son dernier volume Un chef vétéran a quitté nos rangs Un grand guerrier a livré sa dernière bataille Notre ami Donald Gee s'est endormi."

Ebooks de Donald Gee

André Gih

Aucune biographie pour André Gih pour le moment.

Jonathan Goforth

10 février 1859 - 8 octobre 1936

Portrait de Jonathan Goforth

« Vous devez avancer à genoux », ce fut-là le conseil que Hudson Taylor prodigua à un jeune missionnaire canadien du nom de Jonathan Goforth. Jonathan Goforth s’appliqua fidèlement et avec ferveur à suivre ce conseil tout au long de son travail missionnaire en Chine.

Cependant, après treize années de prière consacrée et de prédication fidèle, et après ce que la plupart qualifieraient de ministère réussi, Goforth en vint à un point d’insatisfaction où son âme ne trouvait point de repos. Ce fut à cette période qu’un parti inconnu en Angleterre commença à distribuer des tracts sur le réveil de 1904 au Pays de Galles. Goforth fut profondément interpellé alors qu’il lisait ces récits. « Une nouvelle idée, une nouvelle conception de Dieu le Saint-Esprit commença à faire jour dans son cœur. » Il se livra donc à davantage de prière et d’étude de la Bible. Goforth se vit conduit par une vision fraîche, la vision d’une puissante effusion du Saint-Esprit.

Peu de temps après, il commençait à se retrouver dans la journée avec d’autres missionnaires pour prier pour un réveil. Ces hommes firent le vœu devant Dieu et firent le serment l’un à l’autre de prier jusqu’à ce que le réveil vînt en Chine. En 1908, la prière et les rêves de Jonathan Goforth commencèrent à se réaliser. Goforth commença à aller dans différentes stations missionnaires où il amena ses amis missionnaires dans la prière. Alors de façon soudaine, la prière droite et sincère ouvrit la porte à la confession ouverte des péchés.

Ce fut à partir du moment où les chrétiens vinrent avec un cœur purifié, confessèrent et abandonnèrent leur péché secret que le Saint-Esprit souffla comme un vent puissant. Vraisemblablement, cette confession de péchés honnête et ouverte fut la caractéristique la plus frappante du réveil. Partout où allait Mr Goforth le réveil éclatait, et presque toujours de la même façon. Premièrement, la prière était encouragée parmi les chrétiens, ce qui conduisait spontanément à la confession des péchés avec un cœur déchiré et brisé. Et ensuite, comme un fleuve, les perdus étaient introduits dans le Royaume par milliers. « Les hommes étaient pénétrés comme avec du feu. » L’un après l’autre des croyants au cœur brisé se jetèrent eux-mêmes dans la confession de tout péché secret. Monsieur Goforth identifiait clairement le péché non confessé parmi les chrétiens comme l’un des principaux obstacles empêchant à Dieu d’envoyer un réveil.

Walter Phillips nous décrit l’une des réunions de réveil que tenait Mr Goforth : « Immédiatement après que l’on pénétra dans l’église, l’on prit conscience de quelque chose d’inhabituel. L’endroit était rempli jusqu’à la porte et l’on pouvait voir une expression de révérence tendue sur chaque visage. Les gens s’agenouillaient pour prier, au début en silence, mais rapidement, ici et là, ils prièrent à haute voix. Les voix s’élevèrent, gagnèrent en volume jusqu’à former une grande vague de supplication unie qui grossit jusqu’au point de devenir un rugissement. Là je pus comprendre pourquoi le sol était si humide - l’atmosphère même était électrique et d’étranges impulsions remuaient les corps. »

Quand Mr Goforth prêchait, « la croix s’enflammait comme un feu vivant dans le cœur de tous les auditeurs. » C’était la personne de Jésus Christ qui était exaltée pendant tout ce réveil, et présentée comme le Roi et le Sauveur devant lequel tous devraient rendre compte. Au milieu de ce grand réveil, Jonathan Goforth prit conscience que toutes ses transpirations et ses grands efforts déployés dans le passé ne lui permirent de récolter que frustration. Il en vint à la ferme conviction que le réveil ne peut être engendré qu’au travers de l’humilité, la foi, la prière et la puissance du Saint-Esprit. Goforth écrit :

« Si le réveil est encore retenu, c’est parce que quelques idoles conservent encore leur trône; parce que nous plaçons encore notre confiance dans des schémas humains; parce que nous refusons toujours de nous confronter à la vérité inébranlable que ’ce n’est pas par la puissance, mais par Mon Esprit. »

Adoniram Judson Gordon

19 avril 1836 - 2 février 1895

Portrait de Adoniram Judson Gordon

Gordon est né le 19 avril 1836 à New Hampton, ville de l'État du New Hampshire.

Son père, le diacre baptiste John Calvin Gordon, était un calviniste nommé après Jean Calvin.

Sa mère était Sally Robinson Gordon. A. J. Gordon a reçu son prénom en l'honneur d'Adoniram Judson, un missionnaire baptiste en Birmanie qui venait de terminer récemment une traduction de la Bible en birman.

Gordon a connu une conversion chrétienne à l'âge de 15 ans et a ensuite cherché à devenir pasteur.

Il est diplômé de l'Université Brown (qui était alors une Université affiliée aux Baptistes) en 1860 et de l'Institution théologique de Newton en 1863.

En 1863, il épousa Maria Hale et devint pasteur de l'église baptiste Jamaica Plain à Roxbury (Massachusetts).

En 1869, il devient pasteur de l'église baptiste rue Clarendon à Boston, une église assez aisée. Sous la direction de Gordon, l'église rue Clarendon a été décrite comme " l'une des plus spirituelles et agressives d'Amérique".

L'église n'est plus en activité. Gordon est devenu l'un des orateurs préférés aux conventions de l'évangéliste Dwight L. Moody à Northfield.

Chaque été, Gordon retournait dans sa ville natale du New Hampshire et prêchait souvent à la Maison de réunion Dana.

Gordon tomba soudainement malade de la grippe et d'une bronchite et mourut à l'âge de 59 ans le 2 février 1895. Il a été enterré au cimetière de Forest Hills.

Un fils, Ernest Barron Gordon, a publié une biographie de son père en 1896, intitulée Adoniram Judson Gordon, une biographie avec des lettres et des extraits illustratifs extraits de sermons et d'adresses inédits ou non rassemblés(Adoniram Judson Gordon, a Biography with Letters and Illustrative Extracts Drawn from Unpublished or Uncollected Sermons and Addresses), qui est encore imprimée.

Jeanne Guyon

13 avril 1648 - 9 juin 1717

Portrait de Jeanne Guyon

Jeanne-Marie Bouvier de La Motte, appelée couramment madame Guyon, née à Montargis le 13 avril 1648, morte à Blois le 9 juin 1717, est une mystique française, catholique et laïque. Du quiétisme de Miguel de Molinos, elle retient le « pur amour », un amour de Dieu désintéressé, c'est-à-dire non corrompu par la perspective d'une récompense, par un espoir de salut.

Très en vue dans la haute société parisienne, elle se constitue un cercle de disciples, au nombre desquels Fénelon. Elle dispense également son enseignement dans le pensionnat de Saint-Cyr, d'où madame de Maintenon finit par l'écarter.

Bossuet se montre d'abord indulgent. Puis, craignant une baisse de la pratique religieuse, ainsi qu'une perte d'autorité des dogmes et du clergé, il prend bientôt parti contre madame Guyon dans la querelle française du quiétisme. Les écrits de madame Guyon sont examinés en 1694 et 1695 lors des conférences d'Issy, qui s'achèvent sur une sévère condamnation du quiétisme. Madame Guyon est emprisonnée. Resté fidèle à son inspiratrice, Fénelon entre en lutte contre Bossuet, ce qui lui vaut sa disgrâce.

Au XXIe siècle, l'influence de madame Guyon est assez peu sensible chez les catholiques. Elle se rencontre surtout en milieu protestant — principalement en Suisse, chez les piétistes d'Allemagne du Nord et chez les méthodistes anglo-américains.

Auteurs commençant par "H"

Roy Hession

10 avril 1908 - 1992

Portrait de Roy Hession

Évangéliste d'origine britannique, le Dr. Hession a passé beaucoup de temps à exercer son ministère aux États-Unis, sous les auspices de la Croisade pour l'Évangélisation Mondiale (CEM).

Cette organisation missionnaire avait été fondée en 1914 par C.T. Studd, et fut dirigée durant de nombreuses années par son gendre, Norman Grubb.

Le livre que vous avez entre les mains est le plus connu des ouvrages de l'auteur. Son message ressemble à celui du Dr Chafer (fondateur du séminaire théologique pentecôtiste de Dallas, en 1924) : confessez tous vos péchés sur le champ et soyez "par la foi" rempli du Saint-Esprit.

Au début des années 50, Roy Hession connut un réveil parmi les populations indigènes de l'Afrique, au Rwanda, où il était missionnaire pour la CEM.

Alexander Hislop

1807 - 1862

Portrait de Alexander Hislop

Alexander Hislop est un pasteur protestant anticatholique ayant réalisé un travail sur l'origine des mythologies.

Son ouvrage le plus polémique, écrit en 1853 est "Les deux Babylones" où il met en avant, avec moult connaissances en science religieuse, la possibilité que l'Église catholique romaine provienne, en fait, du culte de Nimrod et de son enfant.

Frank Binford Hole

2 février 1874 - 25 janvier 1964

Portrait de Frank Binford Hole

Frank Binford Hole était un homme de Dieu. Sa longue vie a été marquée par la fidélité, la dévotion, la patience et l'espoir. La meilleure façon d'honorer sa mémoire est de se souvenir des piliers massifs de la foi dans lesquels il a travaillé, vécu et est mort. Le trait marquant de sa vie est qu'il a vécu et travaillé dans la foi chrétienne, et qu'il a été contraint de le faire par l'expérience personnelle de l'amour du Christ.

Il a eu toutes les occasions de rechercher les satisfactions ordinaires de la vie dans un monde imaginaire. Ses biens et son intellect lui permettaient d'atteindre de telles satisfactions : mais très tôt, à l'âge de seize ans, il a rencontré l'Étranger de Galilée et, à partir de ce moment, il a "supporté de voir Celui qui est invisible". Après la King's School, (le bâtiment situé à l'extérieur du Strand est aujourd'hui le King's College de l'université de Londres) et une courte période dans l'entreprise familiale, il est entré dans la profession bancaire. Cependant, alors qu'il était encore très jeune, il a abandonné ce que l'on appelle habituellement un emploi séculier et est devenu un travailleur à plein temps au service du Christ. Ses dons de Dieu se sont manifestés de trois manières différentes : d'abord comme évangéliste, ensuite comme enseignant et enfin comme éditeur. Dans sa jeunesse, il était étroitement associé à Arthur Cutting dans le travail d'évangélisation. Ensemble, ils ont parcouru le pays en menant des missions sous la tente, souvent dans les zones rurales ; et de nombreuses personnes ont entendu et reçu la Parole de vie à travers eux. M. Hole a également prêché l'Évangile dans les Antilles et en Afrique du Sud, et a même visité plusieurs autres régions du monde dans le cadre de son ministère. La plupart le connaissaient mieux en tant qu'enseignant, c'est-à-dire en tant que ministre instruisant les chrétiens dans la vérité de la Bible. En tant qu'orateur et écrivain, il possédait un merveilleux don d'enseignement par l'illustration. Pour illustrer les mots "toute la joie et la paix dans la croyance", il a décrit une fête qui a tenté l'ascension du Vésuve. À leur retour, on leur a demandé s'ils avaient apprécié l'expérience. "Apprécié !" M. Hole a représenté les grimpeurs comme répondant : "J'ai apprécié ! La misérable montagne a grondé et craché du feu ! Nous étions si terrifiés que nous ne pouvions rien apprécier". Ils n'avaient pas de joie parce qu'ils n'avaient pas de paix. On ignore peut-être que ses livres sur les fondements de la foi sont tombés entre les mains du Dr Billy Graham, qui non seulement les a recommandés tout spécialement à son équipe, mais a également envoyé un émissaire en Petite Bretagne pour saluer l'auteur en personne. Enfin, en tant qu'éditeur, son travail a contribué à la diffusion de la Vérité chrétienne aux quatre coins du monde. Dans ces travaux, Mlle F.M. Aves a été son aide dévouée pendant quarante-cinq ans. Il a reçu un flot incessant de lettres témoignant de l'aide reçue partout où l'on parle l'anglais par le biais des publications émanant de ses locaux sans prétention en Petite Bretagne. Au cours de ces années, ses confrères écrivains furent H.P. Barker, J.T. Mawson, A.J. Pollock et Hamilton Smith. F.B. Hole fut le dernier membre survivant de ce groupe dévoué. Le Jour le déclarera - ce que Dieu lui a permis d'accomplir. Il a écrit plusieurs livres précieux, "Le grand salut" et un autre tout aussi précieux "Les fondements de la foi". Il a également édité et contribué à de nombreux articles dans un petit périodique appelé "Edification" et pendant de nombreuses années "Vérité des Ecritures" dont un commentaire complet du Nouveau Testament a été extrait et imprimé. Ces articles et bien d'autres sont reproduits ici.

Il a été totalement négligent quant à l'estimation humaine de son travail. Pour lui, les paroles de Churchill sur le général Gordon s'appliquent parfaitement. Décrivant la statue de Gordon qui se trouvait à l'époque à Trafalgar Square, Churchill écrivit : "Au milieu du bruit de la circulation comme autrefois celui de la bataille, le célèbre général se tient debout, inattentif à la clameur des hommes qui demandent ce qui est acceptable pour Dieu". Il serait tout à fait dans l'esprit d'un tel homme s'il pensait à l'éminence de son travail de rompre avec son "non nobis Domine" - "non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, mais à ton nom, rends gloire à sa miséricorde et à ta vérité" (Psaume 115:1). F.B. Hole a vécu et travaillé dans la certitude de la vie de résurrection et dans la promesse de la vision d'une béatitude parfaite parce qu'il croyait en un Rédempteur vivant. Au cours de la dernière conversation que M. Blackburn a eue avec lui, M. Hole a déclaré : "J'ai parfois dû m'occuper des subtilités de la Foi, mais maintenant que je suis très vieux, je suis revenu à des choses simples.

C'était un homme humble. Ses contributions aux réunions de la fraternité étaient généralement brèves mais très utiles. Son hymne dans les Chants spirituels est non. 159, "O Dieu de grâce dont la puissance salvatrice". Comme c'est vrai la quatrième ligne, plus évidente maintenant 33 ans après sa mort : "Les rangs de la foi s'amincissent". L'auteur de ces notes se souvient que M. Hole a illustré la différence entre appropriation et assimilation par les récits suivants :

"Des garçons jouaient aux billes quand est arrivée une brute qui a volé les billes, les a mises dans sa poche et s'est enfuie. Les garçons l'ont poursuivi et l'ont finalement maîtrisé et lui ont fait rendre leurs billes. Il se les était appropriées mais elles ne sont pas devenues une partie de lui. Mais un garçon s'apprête à manger une pomme et un autre garçon vient la voler et s'enfuit. Le garçon le suit et l'attrape, mais il ne reste que le trognon. La pomme était maintenant assimilée dans le système du voleur".

M. Hole soulignait la nécessité de se former en assimilant la Parole de Dieu dans notre vie spirituelle.

Auteurs commençant par "I"

Auteurs commençant par "J"

Flavius Josèphe

37 après J-C - 100 après J-C

Portrait de Flavius Josèphe

Joseph fils de Matthatias le Prêtre (hébreu : יוסף בן מתתיהו הכהן, « Yossef ben Matityahou HaCohen »), plus connu sous son nom latin de Flavius Josèphe (latin : Titus Flavius Iosephus ; grec ancien Ἰώσηπος, « Iốsêpos »), né à Jérusalem en 37/38 et mort à Rome vers 100, est un historiographe romain juif d'origine judéenne du Ier siècle.

Son œuvre — écrite en grec — est l'une des sources principales sur l'histoire des Judéens du Ier siècle. Elle concerne, les Antiquités judaïques en particulier, les événements et conflits de son temps entre Rome et Jérusalem, même si elle n'est pas sans poser de problèmes aux historiens actuels.

Auteurs commençant par "K"

William Kelly

Mai 1821 - 27 Mars 1906

Portrait de William Kelly

Kelly est née à Millisle, dans le comté de Down, en Irlande du Nord. Il a fait ses études au Trinity College de Dublin. Délaissé de père très jeune, il subvient à ses besoins en enseignant la famille de M. Cachemaille, recteur de Sark. Il obtint un poste de gouverneur du seigneur de Sark en 1841. Il se maria à Guernesey et, dans les années 1870, déménagea à Blackheath, Londres.

En 1840, Kelly fit la confession chrétienne et, peu de temps après, accepta les vues des Frères de Plymouth et devint membre de ceux-ci. Il a conservé un lien étroit avec les îles anglo-normandes pendant trente ans, résidant principalement à Guernesey. En plus d'aider le Dr Samuel Prideaux Tregelles dans ses recherches en tant que critique textuel biblique, Kelly a également publié, en 1860, une édition critique du Livre de l'Apocalypse, qui a été saluée par le professeur Heinrich Ewald de Göttingen.

Ces études ont été menées parallèlement à la rédaction d'un périodique intitulé The Prospect. Il prit la direction de The Bible Treasury en 1857 et continua jusqu'à sa mort. En tant que rédacteur en chef de ce dernier, il a été mis en correspondance avec Dean Henry Alford, le Dr Scott le lexicographe, le principal Edwards et William Sanday d'Oxford, entre autres. Kelly est mort le 27 mars 1906. Peu de temps avant sa mort, Kelly a déclaré: "Il y a trois choses réelles - la croix, l'inimitié du monde, l'amour de Dieu."

Auteurs commençant par "L"

Adrien Ladrierre

Aucune biographie pour Adrien Ladrierre pour le moment.

Witness Lee

03 septembre 1905 - 09 juin 1997

Portrait de Witness Lee

Witness Lee est né en 1905 dans le nord de la Chine et fut élevé au sein d'une famille chrétienne. À l'âge de 19 ans, il fut totalement capturé par Christ et se consacra immédiatement à la prédication de l'évangile pour le reste de sa vie. Tôt dans son service, il rencontra Watchman Nee, un prédicateur, enseignant et écrivain renommé. Witness Lee collabora avec Watchman Nee sous la conduite de ce dernier. En 1934, Watchman Nee confia à Witness Lee la responsabilité de la production des publications, qui portait le nom de Shanghai Gospel Bookroom.

Avant la prise de pouvoir par les communistes en 1949, Witness Lee fut envoyé par Watchman Nee et ses autres collaborateurs sur l'île de Taiwan, dans le but d'assurer que toutes les choses que le Seigneur leur avait révélées ne soient pas perdues. Watchman Nee donna à Witness Lee la charge de continuer à l'étranger l'œuvre de publication, la nommant Taiwan Gospel Bookroom, laquelle a par la suite été reconnue comme la maison d'édition des œuvres de Watchman Nee à l’extérieur de la Chine. L'œuvre poursuivie par Witness Lee à Taiwan manifesta la bénédiction abondante du Seigneur. Commencées avec le petit nombre de 350 croyants qui avaient fuit le continent chinois, les églises grandirent et atteignirent le nombre de 20000 croyants en 5 ans.

En 1962 Witness Lee sentit que le Seigneur le conduisait à se rendre aux États-Unis, et il s'installa en Californie. Durant ses 35 années de service aux USA, il dispensa son ministère lors de réunion hebdomadaires et de conférences en fin de semaines, délivrant ainsi par la parole plusieurs milliers de messages. Depuis, la grande majorité de ses messages ont été transcrits et publiés sous la forme de plus de 400 ouvrages. La plupart de ceux-ci ont été traduits en plus de 14 langues. Il donna sa dernière conférence publique en Février 1997, à l'âge de 91 ans.

Il laisse derrière lui une présentation prolifique de la vérité biblique. Son œuvre principale, l'Étude de vie de la Bible, comprend plus de 25000 pages de commentaires sur chaque livre de la Bible, basés sur la perspective de la réjouissance des croyants et de leur expérience de la vie divine en Christ, par le Saint-Esprit. Witness Lee fut l'éditeur en chef d'une nouvelle traduction du Nouveau Testament en Chinois, appelée la Version Recouvrement, puis il conduisit la traduction de cette version dans la langue anglaise. La Version Recouvrement existe à présent dans d'autres langues. Pour cette version, il produisit également un vaste ensemble de notes d'études, de plans et de renvois à des références spirituelles. Une émission de radio basée sur ses messages est diffusée sur des stations radiophoniques chrétiennes aux USA. En 1965, Witness Lee fonda Living Stream Ministry, une association à but non lucratif située à Anaheim en Californie, laquelle présente officiellement le ministère de Watchman Nee et Witness Lee.

Le ministère de Witness Lee mettait l'accent sur l'expérience de Christ en tant que vie et sur l'unité pratique des croyants en tant que le Corps de Christ. Insistant sur l'importance de prendre soin de ces deux aspects, il aida les églises à grandir dans la vie et dans la fonction chrétiennes. Il était inébranlable dans sa conviction que le but de Dieu n'est pas un sectarisme étroit, mais le Corps de Christ. Alors que le temps passait, les croyants se sont mis à simplement se réunir en tant que l'église dans leur ville, en écho à cette conviction. Ces églises locales se sont vite établies dans le monde entier.

Ebooks de Witness Lee

Auteurs commençant par "M"

John Mac Arthur

Portrait de John Mac Arthur

John F. MacArthur naît le 19 juin 1939 à Los Angeles. En 1963, il obtient un Master en Divinité du Talbot Theological Seminary, de La Mirada, Californie.

En 1969, il devient pasteur principal de Grace Community Church, une mégaéglise de courant Christianisme non-dénominationnel à Sun Valley, en Californie.

En 1977, il obtient un Doctorat en Divinité du Talbot Theological Seminary.

En 1985, il devient président de The Master's University à Los Angeles.

William MacDonald

7 janvier 1917 - 25 décembre 2007

William MacDonald était président d'Emmaüs Bible College, enseignant, théologien des Frères de Plymouth et auteur prolifique de plus de 84 livres publiés. MacDonald a refusé d'accepter des redevances pour ses livres, mais a créé un fonds pour traduire son travail Believers Bible Commentary dans des langues étrangères

Charles Henry Mackintosh

octobre 1820 - 2 novembre 1896

Portrait de Charles Henry Mackintosh
Charles Henry Mackintosh était un prédicateur chrétien du XIXe siècle, dispensationaliste, écrivain de commentaires bibliques, rédacteur en chef de magazine et membre des Frères de Plymouth.

Dwight Moody

5 février 1837 - 22 décembre 1899

Portrait de Dwight Moody

Moody est né en 1837. Son père meurt alcoolique. Sa mère devient veuve à 36 ans avec sept enfants et des jumeaux à venir. Dwight est le plus jeune. Il commence à travailler à 13 ans. Un oncle pasteur vient les aider. Il baptise Moody. Moody prend conscience de Dieu et commence à le chercher.

Il commence dans le commerce de la chaussure à Boston en 1854 à 17 ans grâce à un contact de son oncle. Pour en bénéficier, il doit aller à l’église. Il trouve le pasteur ennuyant. Sa rencontre avec le professeur d’éducation chrétienne dans un parc lors d'une conversation sur l’amour de Dieu provoque en lui une expérience mystique. Moody commente : « C’était un nouveau monde. Les oiseaux chantaient mieux et le soleil brillait plus clairement. Je n’avais jamais expérimenté une telle paix. »

En 1856, à 19 ans, il va travailler à Chicago dans le commerce de son frère. Il se sent un cœur d’évangéliste et change d’église. Il distribue des traités partout. Quelques-uns sont convertis et l’église est impressionnée. Inspiré par un groupe de prière pour le réveil, il désire enseigner à l’école du dimanche, mais il y a plus de professeurs que d’étudiants. Il va chercher des gens dans la rue et en quelques jours, le nombre des élèves a doublé.

Deux ans plus tard, il commence à enseigner à des enfants du primaire. Ils se réunissent dans un petit wagon de marchandise. Il va ensuite dans un saloon abandonné dans un secteur qu’on appelait « le Petit Enfer ». Les gens venaient de partout pour l’entendre, même le maire. Celui-ci lui prête gratuitement un autre local… Il est encore dans le commerce à 23 ans. Il gagne 5 000 US$ par an alors que la plupart des églises en font 300 US$. Il quitte tout pour le ministère.

L’école du dimanche grandit rapidement. En 1861, Abraham Lincoln (qui était sur son chemin pour se faire inaugurer président des États-Unis) visite l’école et il dit aux enfants : « Pratiquez ce que vous apprenez de votre professeur, quelques-uns d’entre vous deviendront peut-être président des États-Unis ». Il travaille avec l’équipe missionnaire du YMCA (Young Men's Christian Association - fondée en Angleterre en 1844 pour l'étude biblique et la prière dans la rue).

En 1862, il se marie avec Emma qui vient écouter ses sermons. Ils ont deux enfants. En 1862 pendant la Guerre Civile, il court au milieu du champ de bataille et demande aux mourants s’ils sont chrétiens. À la demande populaire, il commence une église. Elle brûle un peu plus tard. Il ramasse 20 000 US$ et construit l'Illinois Street Church (aujourd’hui Moody Church). Les gens vont presque tous dans d’autres églises à cause de la reconstruction. L’église de 1 500 places débute avec douze personnes en 1864. En 1866, J. H. Harwood devient le pasteur et Moody un diacre. En 1867, il va en Angleterre pour rencontrer un évangéliste qui lui dit : « Le monde n’a pas encore vue ce que Dieu peut faire au moyen d’un homme qui Lui est totalement consacré ». Se rappelant cet événement Moody déclara : « Alors que je traversais l’Atlantique, les planches du bateau semblaient gravées avec ces paroles, et lorsque je suis arrivé à Chicago, les pierres du pavé en semblaient incrustées ». Ceci eut pour résultat que Moody se rendit compte qu’il était impliqué dans trop de ministères et il décida de se concentrer sur l’évangélisation.

En 1868, il engage Ira Sankey à chanter dans ses croisades.

Il prêcha son dernier sermon le 16 novembre 1899. Il déclara avoir converti un million de personnes.

Ebooks de Dwight Moody

George Müller

27 septembre 1805 - 10 mars 1898

George Müller (nom de naissance allemand : Johann Georg Ferdinand Müller), né le 27 septembre 1805 à Kroppenstedt en Prusse et décédé le 10 mars 1898 à Bristol en Angleterre, est un évangéliste chrétien appartenant aux Assemblées de Frères (parfois appelées Plymouth Brethren ou darbystes), et directeur de l'orphelinat d'Ashley Down à Bristol.

Andrew Murray

9 mai 1828 - 18 janvier 1917

Portrait de Andrew Murray

Il a étudié la théologie à l'université d'Aberdeen en Écosse et à l'université d'Utrecht aux Pays-Bas. Ensuite, il a été pasteur en Afrique du Sud et a aidé à la création de ce qui est aujourd'hui le séminaire Orange Free State and the Stellenbosch. Il a travaillé pour l'Église néerlandaise réformée et a été président des différentes organisations protestantes et orateur dans différents pays.

Il a obtenu des doctorats honoris causa des universités d'Aberdeen et de l'université du Cap.

Il a publié environ 240 ouvrages, traduits dans différentes langues. Ses engagements particuliers était ceux de la mission chrétienne et d'une vie chrétienne enracinée dans l'œuvre du Christ et dans la Bible.

Ebooks de Andrew Murray

Auteurs commençant par "N"

Watchman Nee

4 novembre 1903 - 30 mai 1972

Portrait de Watchman Nee

Watchman (Sentinelle en français) Nee est né à Swatow, en Chine, dans la province de Fukien, en 1903.

Il se convertit en 1920 à l'âge de 17 ans. Dès le début, sa consécration au Seigneur fut entière. A 18 ans, il rencontra Mlle M. E. Barber, une missionnaire indépendante envoyée par la chappelle de Surrey, qui lui prêta de la littérature chrétienne: c'est ainsi que Nee fit connaissance avec les classiques chrétiens. Il commença à écrire la même année.

En plus de la Bible, il lisait énormément, surtout les livres des mystiques chrétiens (il traduisit Le Petit Livre de Prière de Mme Guyon en chinois). Il lisait Andrew Murray, Robert Govett, G. H. Pember, D. M. Panton, G. H. Lang, J. Penn-Lewis et beaucoup d'autres. Il possédait une grande collection des écrits des "Frères" (J. N. Darby, W. Kelly, C. H. Mackintosh...), mais lisait également des études bibliques, des biographies, et connaissait bien l'Histoire de l'Eglise.

Il était en communion étroite avec Théodore Austin-Sparks et les frères du Honor Oak Christian Fellowship, à Londres. Nee considérait même le frère Austin-Sparks comme son père spirituel, tant leur communion était riche et fructueuse.

Watchman Nee ne se satisfaisait pas des églises dénominationnelles qu'il rencontra en Chine, aussi entreprit-il de fonder une communauté basée sur des préceptes moins rigides. S'appuyant sur les écrits des Frères, il établit un culte le dimanche soir basé sur l'échange autour de la Table du Seigneur. Les participants y étaient libres de prier et d'offrir leurs louanges au Seigneur. Il avait le sentiment que ce type de rencontre se rapprochait bien plus de l'idéal néo-testamentaire. En 1928, il déménagea de Foochow à Shanghaï, qui allait devenir le centre de rayonnement de son ministère.

La congrégation à Shanghaï grandit, et il devint vite nécessaire de procéder à quelques changements: l'église fut divisée en 15 "familles" (groupes de maison), qui se réunissaient 3 fois par semaine, pour rompre le pain, prier et étudier la parole. Chaque famille pouvait compter jusqu'à 200 croyants et était subdivisée en sections de 15 membres environ. Le partage et la manifestation des dons spirituels y étaient encouragés.

Sous le ministère de Nee, la communauté était gérée par une multitude d'anciens et chaque "famille" était confiée aux soins d'un frère ou d'une soeur. On y trouvait même des ministères d'apôtres à plein temps - à une époque on en dénombra jusqu'à 200 - qui voyageaient à travers les contrées non évangélisées de Chine, implantaient des églises et gagnaient de nouveaux convertis.

Dans les années 1940, on comptait 470 groupes en communion avec l'église de Shanghaï. On les surnommait le "Petit Troupeau", d'après le livre du même nom qu'ils avaient emprunté aux églises de Frères.

Le "Petit Troupeau" n'était qu'un des mouvements spirituels qui existaient en Chine. On y trouvait aussi la "Famille de Jésus", le "Mouvements des Dons Spirituels" et la "Véritable Eglises de Jésus", lesquelles avaient choisi de développer plutôt les missions à l'étranger, dans leur tentative de retourner aux sources du Nouveau Testament. Selon eux, les églises dénominationnelles étaient trop occidentalisées et tendaient à diviser plutôt qu'à unir le Corps de Christ.

Le ministère de Watchman Nee dura près de 30 ans. Il fut utilisé par Dieu pour implanter et affermir des centaines d'églises, non seulement en Chine, mais également dans tout l'Extrême-Orient. Sa compréhension des vérités bibliques et ses écrits sur l'Eglise collent toujours au plus près des Ecritures. La Vie Chrétienne Normale et La Vie Normale de l'Eglise sont des livres que chaque croyant et chaque conducteur spirituel devraient lire absolument.

Il était aidé dans sa tâche par des frères de valeur comme Witness Lee, Stephen Kaung, Faithful Luke, Simon Meek, James Chen et de nombreux autres.

En 1952, il fut emprisonné par le gouvernement communiste et il resta en prison jusqu'à sa mort en 1972. Ses écrits sont encore aujourd'hui une source abondante et une nourriture pour les chrétiens du monde entier.

Auteurs commençant par "O"

Tommy Lee Osborn

23 décembre 1923 - 14 février 2013

Portrait de Tommy Lee Osborn

Dr. T. L. Osborn, évangéliste et missionnaire international, homme d'Etat, enseignant, auteur, éditeur, linguiste, designer, pianiste et administrateur, est plus connu pour son vaste ministère de miracles envers des millions de personnes. Avec Daisy Osborn, sa femme et ministre associé, ils établirent leur siège à Tulsa, en Oklahoma, en 1949, et ont proclamé l'Evangile à des millions de personnes dans 78 nations, pendant plus d'un demi-siècle de missions d'évangélisation qui ont changé le monde, prêchant quotidiennement à des foules de 20.000 à 300.000 personnes.

Le Révérend T. L. Osborn a été le premier missionnaire évangéliste à aller dans des terrains à ciel ouvert et des parcs, dans des nations non chrétiennes, pour proclamer Christ et prier pour des miracles en tant que preuves qu'Il est vivant. Aujourd'hui, c'est une pratique courante. Les films et vidéos « Docu-Miracle » des Osborn traduits en 70 langues ont été visionnés dans des milliers de villages et de villes dans 115 nations, touchant des millions de personnes afin qu'elles croient à l'Evangile. Le programme national d'aide aux missionnaires «The Osborn National Missionary Assistance Program» a sponsorisé plus de 30.000 hommes et femmes en tant que missionnaires à plein temps auprès de pratiquement 140.000 tribus, villages et zones non évangélisées.

Plus de 400 nouvelles églises ont été établies chaque année et sont devenues autonomes financièrement. Auteur prolifique, T.L. Osborn a stimulé par ses livres des réveils dans l'évangélisation et les miracles parmi les gagneurs d'âmes dans les pays émergents.

Son grand classique, « Healing the Sick » est un best-seller depuis 1951 qui ne cesse de fortifier la foi. Plusieurs livres de T.L. Osborn, tels que « Gâgneurs d'âmes », « Le plan d'amour de Dieu », « La vie comblée » et particulièrement son dernier livre « Le message qui marche » sont des guides pour aider les gens dans une foi positive et une vie comblée. Ils sont devenus des livres d'étude dans les écoles bibliques partout dans le monde et sont considérés comme des supports de premier ordre pour la réussite des pasteurs et des leaders dans les églises.

Ebooks de Tommy Lee Osborn

Auteurs commençant par "P"

William Penn

14 octobre 1644 - 30 juillet 1718

Portrait de William Penn
William Penn est un homme politique et un réformateur religieux, promoteur en Amérique du quakerisme, fondateur de la ville de Philadelphie et de la Province de Pennsylvanie qui est devenue l'État américain de Pennsylvanie.

Jessie Penn-Lewis

28 février 1861 - 15 août 1927

Portrait de Jessie Penn-Lewis

Jessie Penn-Lewis, née Jessie Elizabeth Jones (1861–1927), était une évangéliste galloise impliquée dans le Réveil gallois de 1904-1905, dont elle rendit compte de manière détaillée, et dans le Mouvement pour une vie supérieure, particulièrement dans les Conventions de Keswick qu’elle aida à organiser et fréquenta assidûment. Ses écrits spirituels, voire mystiques, ont eu et ont encore une large influence. Dès la dernière décennie du XIXe siècle, à une époque où cela posait problème dans certains milieux évangéliques, elle a en outre été l’une des premières des femmes à prêcher devant des assemblées mixtes.

Ebooks de Jessie Penn-Lewis

Derek Prince

14 August 1915 - 24 September 2003

Portrait de Derek Prince

Derek Prince a travaillé au Faith Tabernacle de Chicago, puis a rejoint la Good News Church de Fort Lauderdale, en Floride. En mai 1971, les publications Derek Prince ont ouvert des bureaux à Ft. Lauderdale, en Floride. Derek Prince Publications est devenu Derek Prince Ministries en décembre 1990.

Les princes ont beaucoup voyagé dans le cadre de leur ministère jusqu'au décès de sa femme Ruth le 29 décembre 1998. La liste de pays suivante couvre leur ministère de 1993 à 1998. Certains de ces pays ont été visités plus d'une fois : Russie, Allemagne, Kazakhstan, Hongrie, Afrique du Sud, Kenya, Indonésie, Malaisie, Singapour, Turquie, Pologne, Bahreïn, Cuba, Colombie, Suisse, France, Portugal, Inde et Angleterre.

Il est l'auteur de 51 livres, 600 documents audio et 100 vidéos, dont beaucoup ont été traduits et publiés dans plus de 60 langues. Parmi les sujets abordés dans ses enseignements figurent la prière et le jeûne, les fondements de la foi chrétienne, le combat spirituel, l'amour de Dieu, le mariage et la famille. Sa radio quotidienne est traduite en arabe, chinois (Amoy, cantonais, mandarin, shanghaïen, swatow), croate, allemand, malgache, mongol, russe, tamoul, samoan, espagnol, bahasa indonésien, tongan, télougou, malayalam, kannada, hindi et bien d'autres langues. Derek Prince Ministries a continué toute sa vie à diffuser ses enseignements et à former des missionnaires, des chefs d'église et des congrégations[9].Derek Prince Ministries a continué toute sa vie à diffuser ses enseignements et à former des missionnaires, des chefs d'église et des congrégations.

Auteurs commençant par "R"

Gaston Racine

Portrait de Gaston Racine

Gaston Racine prédicateur évangélique, conférencier et écrivain. Né en Suisse dans le canton de Neuchâtel en 1917. De famille huguenote, il fut élevé dans un milieu très pieux, appartenant à une communauté issue du Réveil spirituel qui secoua une partie du protestantisme au dix-neuvième siècle.

Converti au Christ en 1931, hors de son contexte familial.

Arrêté en pleine jeunesse par la maladie, il dut apprendre durant de longues années, à l'École de la souffrance, à renoncer à ses plans et à ses projets les plus chers, pour se soumettre simplement à la volonté divine.

Appelé au service de Dieu en 1936, lors de sa convalescence en Italie. Chapitre de sa vocation personnelle: Jérémie, chapitre 1, versets 4-10.

Exerce depuis 70 ans un ministère évangélique dans dés communautés diverses, dans des camps de jeunesse et dans des salles populaires en différents continents. A une prédilection pour le pays d'Israël et ses voisins arabes.

Dès 1947, ne dépend d'aucune église particulière.

Habite Montréal depuis 1962. Tout en restant foncièrement attaché à la Bible et sans sombrer dans un syncrétisme religieux, G. R. reste disponible pour témoigner de sa foi aux croyants et aux non-croyants de tous les milieux, catholiques, orthodoxes, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes, hindouistes, rationalistes et marxistes.

C'est dans ce but qu'il a commencé, avec sa femme, le Dr Eva C. Racine-Arendt, M. D., les camps " Mahanaïm " destinés aux jeunes gens et jeunes filles de 18 à 30 ans.

Dave Roberson

Aucune biographie pour Dave Roberson pour le moment.

Ebooks de Dave Roberson

Auteurs commençant par "S"

James Sigston

Aucune biographie pour James Sigston pour le moment.

Albert Benjamin Simpson

15 décembre 1843 - 29 octobre 1919

Portrait de Albert Benjamin Simpson
Albert Benjamin Simpson était un pasteur chrétien canadien de courant Mouvement de sanctification, responsable principal de l’Église New York Tabernacle à New York aux États-Unis.

Oswald Smith

8 novembre 1889 - 25 janvier 1986

Portrait de Oswald Smith

Bien qu'il fût longtemps pasteur de la grande et influente église People Church à Toronto, Ontario, le nom de Oswald J Smith est plus souvent associé à la mission. Né en 1889 à Ontario, il participa à l'age de 16 ans à une croisade évangélique tenue par R.A. Torrey et Charles Alexander où il fut sauvé.

Deux ans plus tard il commença le Bible College et fut diplômé par la suite à la fois du collège et du séminaire.

Son fardeau pour la mission se révéla très tôt dans sa vie. Il postula pour une mission à l'étranger mais il fut refusé à cause de la mauvaise santé qui fut la sienne durant son enfance (Un problème qui se régla par la suite en travaillant dans les forêts canadiennes et les montagnes du Kentucky jusque dans les années 1900).

Puisqu'il ne pouvait être missionnaire, il décida d'ouvrir une église qui enverrait des missionnaires.

En 1928 Smith fonda l'église People Church qui s'appelait à l'origine le Cosmopolitan Tabernacle.

En tant que jeune homme il avait demandé à Dieu de le rendre capable de donner plus qu'il ne serait ordinairement capable de donner et les bénédictions qu'il expérimenta l'aidèrent à lancer l'offrande missionnaire.

Avec son plan, les églises ont donné des millions pour propager l'Évangile partout dans le monde. Il a aussi établi un travail missionnaire pour atteindre les parties nord de Canada, pour atteindre les juifs et distribuer des tracts.

En plus de son ministère pastoral et de son travail missionnaire il a écrit 1200 poèmes et hymnes lyriques dont plus de 200 furent mis en cantiques.

Son travail terrestre prit fin avec son départ pour la patrie céleste en 1986.

Charles Spurgeon

19 juin 1834 - 31 janvier 1892

Portrait de Charles Spurgeon

Son père, James Spurgeon, et son grand-père, John Spurgeon, étant pasteurs, il fut élevé dans la connaissance de l'Évangile. Cependant, c'est en chemin vers un rendez-vous qu'une tempête de neige le força à rentrer dans une église méthodiste de Colchester et qu'il décida de se convertir au christianisme, chose faite en mai 1850, quelques jours avant ses seize ans.

En octobre 1851, il devint pasteur à l’Église baptiste de Waterbeach, dans le Cambridgeshire et se fit remarquer pour un style et une aisance bien au-dessus de la moyenne. Trois ans plus tard, en 1854, à seulement vingt ans, il fut appelé pour prêcher à l'église de New Park Street Chapel, à Londres, auparavant dirigée par le théologien baptiste John Gill.

Ses prédications attirent les foules, et l'église devint rapidement trop étroite pour la congrégation. À vingt-deux ans, Spurgeon était le prédicateur le plus couru du moment, et prêchait régulièrement devant des foules allant jusqu'à 10 000 fidèles. En 1861, il s'installa définitivement au Metropolitan Tabernacle, un bâtiment de 5 000 sièges (avec 1 000 autres places debout).

Baptiste et calviniste, Spurgeon était surnommé « le Prince des prêcheurs » dans la tradition puritaine, et était également apprécié des presbytériens et congrégationalistes, avec lesquels il s'opposa pourtant farouchement sur la question du baptême des enfants (qu'il rejetait, malgré son propre calvinisme).

Ses sermons, publiés chaque semaine, étaient des ouvrages populaires. Au moment de sa mort, plus de 3 600 d'entre eux étaient en circulation, en sus de 49 volumes de commentaires, proverbes, anecdotes et prêches divers. Il rédigea également un magazine mensuel, et fonda un collège pour les pasteurs (fondé en 1857, initialement Pastors' College il fut renommé Spurgeon's College en 1923), deux orphelinats, un foyer pour personnes âgées, une société de colportage biblique et plusieurs postes missionnaires. La légende prétend qu'à la mort du Docteur David Livingstone on trouva parmi ses effets personnels une version vieillie et abîmée d'un des sermons de Spurgeon, avec une note manuscrite sur la première page : « Très bon, D.L. »

Spurgeon se maria en 1856 et eut deux fils (Charles et Thomas) de sa femme Susannah. De santé fragile, affligé de rhumatismes, de goutte et de néphrite, il faisait de fréquents séjours à Menton dans le Sud de la France pour récupérer. C'est là qu'il s'éteignit en 1892.

Ebooks de Charles Spurgeon

Edmond Stapfer

07 septembre 1844 - 14 décembre 1908

Edmond Stapfer, de son vrai nom Edmond-Louis Stapfer, né le 7 septembre 1844 à Paris, décédé le 14 décembre 1908, était un théologien protestant français, petit-fils de Philipp Albert Stapfer, frère de Paul Stapfer. Il est un docteur en théologie, pasteur de l'Église réformée de France, maître de conférence à la Faculté de théologie protestante de Paris.

John Stott

27 avril 1921 - 27 juillet 2011

Portrait de John Stott
John Robert Walmsley Stott est un théologien, évangéliste, essayiste et prêtre anglican. Chef de file du mouvement évangélique, il a figuré en 2005 dans le classement du Time des 100 personnes les plus influentes au monde. John Stott est considéré par beaucoup comme le « pape des évangéliques. »

Singh Sundar

3 septembre 1889 - 19 avril 1929

Portrait de Singh Sundar

Sundar Singh naquit le 3 septembre 1889 dans le Pendjab région du nord-ouest de l'Inde. Sa famille qui pratiquait la religion des Sikhs, majoritaire dans la région, appartenait à la classe dirigeante et put lui apporter de ce fait, de même qu'à ses frères, une instruction poussée.

Sa mère, d'une grande piété, avait une affection toute spéciale pour lui et souhaitait qu'il devienne un sadhou.

Après avoir assuré son éveil religieux pendant sa petite enfance, elle le confia ensuite à un maître puis à un Sadhou sikh qui l'initièrent à la connaissance des écrits sacrés du sikhisme.

C'est ainsi qu'il apprit très jeune à lire en sanscrit, langue des textes sacrés hindous, quelques-uns des écrits fondamentaux de sa religion maternelle.

Mais à mesure qu'il grandissait, bien qu'il ne se souciât guère des jeux auxquels les enfants se dédient normalement, un grand vide apparut dans son cœur, que la religion de son peuple ne semblait pas pouvoir combler. Une soif de plus en plus intense de trouver cette paix (Shanti), apanage des hommes saints dont sa mère lui avait tant parlé enfant, le saisit.

Il se plongea non seulement dans le Granth, livre sacré des Sikhs, mais encore dans les écrits religieux hindous ainsi que dans le Coran dans l'espoir de trouver la paix. Mais le résultat en fut, au contraire, une plus grande frustration. Le maître et le sadhou auxquels sa mère l'avait confié ne purent combler non plus cette intense soif spirituelle qui l'habitait.

À l'adolescence, il fut envoyé dans une école tenue par la mission presbytérienne américaine pour parfaire son éducation. C'est là qu'il entendit pour la première fois des versets tirés de la Bible, ce qui provoqua une grande colère face à cette religion d'étrangers. Une première lecture du Nouveau Testament ne fit qu'augmenter sa haine du christianisme.

Peu de temps après, il eut la douleur de perdre sa mère, suivie de peu dans la mort par son frère aîné. Ces événements tragiques le jetèrent dans le désespoir car il savait qu'il ne les reverrait jamais. Pire, confronté pour la première fois au deuil, il dut admettre que sa religion ne lui était d'aucun secours car elle n'était pas capable de lui dire sous quelle forme renaîtraient sa mère et son frère. Toute vie était soumise à l'implacable loi du Karma, ce qui lui était insupportable. Son obsession de trouver la vérité redoubla et il se jeta dans toutes sortes de pratiques spirituelles, dont le yoga qui avait pour effet de l'aider, mais de manière passagère.

Tout en reconnaissant que la Bible contenait de bonnes choses, il considérait qu'aucune religion ne pouvait être supérieure à l'hindouisme. Considérant les missionnaires de la mission évangélique comme des agents étrangers venus corrompre son peuple, son fanatisme anti-chrétien atteignit son apogée à cette époque. Un jour, saisi de colère, il déchira son exemplaire de la Bible et la brûla, expliquant que le christianisme était une religion fausse et, qui plus est, étrangère.

Considérant qu'il était probablement arrivé à une impasse dans sa vie, sans avoir atteint la paix, il envisagea de se suicider afin de pouvoir commencer une nouvelle vie, selon la loi du Karma. Il avait alors 15 ans.

Aussi il décida, que si la divinité ne se révélait pas à lui, il mettrait fin à ses jours en posant sa tête sur les rails au moment où passerait l'express de 5 heures du matin.

Le 18 décembre 1904, levé à 3 heures, il prit un bain froid, puis commença à prier, implorant la divinité de se manifester. Il pria ainsi plus d'une heure espérant voir apparaître Krishna, Bouddha, ou quelque autre saint de la religion hindoue, sans résultat. Il redoubla d'effort dans la prière et soudain une grande lueur illumina sa chambre. Croyant d'abord à un incendie, il ouvrit la porte, avant de s'apercevoir qu'à l'extérieur il faisait encore nuit.

« Alors il se passa quelque chose que je n'avais jamais attendue : la chambre fut emplie d'une merveilleuse lumière qui prit la forme d'un globe et je vis un homme glorieux debout au centre de cette lumière. Ce n'était pas Bouddha, ni Krishna, c'était le Christ. Durant toute l'éternité, je n'oublierai pas sa face glorieuse, si pleine d'amour, ni les quelques mots qu'il prononça : « Pourquoi me persécutes-tu ? Je mourus pour toi, pour toi j'ai donné ma vie, je suis le Sauveur du monde ». Ces mots furent inscrits comme en lettres de feu sur mon cœur. Le Christ que je croyais mort était vivant devant moi. Je vis la marque des clous ; j'avais été son ennemi, mais je tombai à genoux devant lui et l'adorai. Là, mon cœur fut empli d'une inexprimable joie et d'une paix merveilleuse ; ma vie fut entièrement transformée ; le vieux Sundar mourut et un nouveau Sundar Singh naquit, pour servir le Christ ».

Dès lors il décida de consacrer sa vie au Christ, provoquant ainsi la colère de sa famille, qui le chassa pour avoir renié la tradition de ses ancêtres. Alors commençait sa vie de disciple itinérant. Il adopta pour la circonstance le genre de vie et le costume safran du Sadhou, homme saint de la hiérarchie hindoue. Baptisé dans l'Église anglicane le 3 septembre 1905, il consacra les premières années de son ministère à voyager en Inde, à travailler dans une léproserie, à faire des études de théologie.

Il obtint une licence de prédicateur dans l'Église anglicane. Mais refusant d'entrer dans un système d'Église qu'il jugeait trop contraignant pour sa vocation, il rompit définitivement avec la vie sédentaire. À partir de 1912 il entreprit d'évangéliser le Tibet, qui devint son principal champ d'activité. Il y retourna de nombreuses fois.

En 1918 il élargit son champ d'action en partant pour la Birmanie, Singapour, la Chine et le Japon

Il se rendit deux fois en Occident : en 1920, il visita la Grande-Bretagne, Les États-Unis ainsi que l'Australie. En 1922, il vint de nouveau en Europe (Grande-Bretagne, France, Suisse). Dans tous ces pays, il tint des conférences d'évangélisation dans des églises de traditions différentes. Il se rendit aussi en Terre sainte.

Revêtu de pauvreté et d'humilité, le Sadhou Sundar Singh partageait au fil de ses voyages l'immense richesse de sa vie intérieure et de sa communion avec Dieu. Il enseignait, encourageait, fortifiait ses auditoires, avec une sagesse toute inspirée de son Maître, et riche en expériences personnelles extraordinaires.

Il regagna ensuite l'Inde et le Tibet où les persécutions, la prison et la maladie ne le découragèrent pas.

Parti de Sabathu le 18 avril 1929 pour un dernier voyage d'évangélisation au Tibet, il ne reviendra pas. De nombreuses recherches seront faites, deux missionnaires anglais suivront même sa trace jusqu'à un col de plus de 5 000 mètres d'altitude, mais en vain. Le Sadhou Sundar Singh disparaissait ainsi, à l'âge de 39 ans.

Contemporain de Tagore, et de Gandhi qu'il a personnellement connu, le Sadhou nous laisse le témoignage d'une vie féconde entièrement consacrée à Dieu.

« Dire que le christianisme est un échec en Europe et en Amérique est une grave erreur et n'est pas basé sur l'expérience. Pourtant, dans mes voyages en Occident, j'ai trouvé les gens si occupés par leur travail, leurs affaires, leur bureau, leur commerce, qu'ils n'ont plus de temps pour prier et recevoir les bénédictions de l'Évangile.

Quelques-uns m'ont confessé que leur vie est devenue si compliquée et si remplie, qu'ils en sont fatigués. Si un homme s'affaiblit parce qu'il n'a pas pris de nourriture ou d'eau, pouvons-nous dire que la faute est imputable aux aliments ? Certes pas. La négligence de cet homme seule est la cause de sa faiblesse. » - Sadhou Sundar Singh

Auteurs commençant par "T"

Hudson Taylor

21 mai 1832 - 3 juin 1905

Portrait de Hudson Taylor
James Hudson Taylor 戴德生 est un missionnaire baptiste anglais, qui a fondé la Mission à l'Intérieur de la Chine (MIC, en anglais CIM pour China Inland Mission), renommée ultérieurement Overseas Missionary Fellowship (OMF), et affiliée aux Frères moraves. Hudson Taylor a travaillé 51 ans en Chine où il se fit connaître par son respect de la culture chinoise, portant des habits chinois, ce qui était rare à cette époque parmi les missionnaires. Il prêchait en plusieurs variétés de langues chinoises dont le Mandarin, le Teochew et le Wu, ces deux derniers étant des dialectes parlés à Shanghai et Ningbo. Connaissant bien le dialecte de Ningbo, il traduisit le Nouveau Testament dans celui-ci.

Reuben Archer Torrey

28 janvier 1856 - 26 octobre 1928

Portrait de Reuben Archer Torrey

Torrey est né à Hoboken, New Jersey , le 28 janvier 1856. Il est diplômé de l'Université de Yale en 1875 et de Yale Divinity School en 1878. Après l'obtention de son diplôme, Torrey devient ministre congrégationaliste à Garrettsville, Ohio , en 1878. L'année suivante, il épouse Clara Smith et les Torreys ont eu cinq enfants.

Après d'autres études de théologie à l' université de Leipzig et à l' université d' Erlangen en 1882-1883, Torrey rejoint Dwight L. Moody dans son travail d'évangélisation à Chicago en 1889 et devient surintendant de l'Institut biblique de la Chicago Evangelization Society (maintenant Moody Bible Institute). Cinq ans plus tard, il devient pasteur de l'église Chicago Avenue (maintenant l' église Moody) en 1894.

En 1898, Torrey a servi comme aumônier au YMCA au Camp Chicamauga pendant la guerre hispano-américaine . Plus tard, pendant la Première Guerre mondiale, il a effectué un service similaire au camp Bowie (un camp de prisonniers de guerre au Texas) et au camp Kearny.

En 1902-1903, il prêcha dans presque toutes les régions du monde anglophone et avec le chef Charles McCallon Alexander, il dirigea des services de renaissance en Grande-Bretagne de 1903 à 1905. Durant cette période, il visita aussi la Chine, le Japon, l'Australie et l'Inde. Torrey mena une campagne similaire dans des villes américaines et canadiennes en 1906-1907. Au cours de ces campagnes, Torrey a utilisé un style de réunion qu'il a emprunté des campagnes de Moody's des années 1870. En 1907, il a accepté un doctorat honorifique du Collège Wheaton.

En 1912, Torrey a été persuadé de construire une autre institution comme Moody Bible Institute, et de 1912 à 1924, il a été doyen de l'Institut biblique de Los Angeles (aujourd'hui Biola University) et a contribué à la publication BIOLA, The King's Business . À partir de 1915, il a été le premier pasteur de l' Église de la porte ouverte, à Los Angeles. Torrey était l'un des trois éditeurs de The Fundamentals, une série de 12 volumes qui a donné son nom à ce que l'on a appelé le « fondamentalisme ».

Torrey a tenu sa dernière réunion d'évangélisation en Floride en 1927, des réunions supplémentaires étant annulées en raison de sa santé défaillante. Il est mort à la maison à Asheville, en Caroline du Nord , le 26 octobre 1928, après avoir prêché dans le monde entier et écrit plus de 40 livres.

Torrey-Grey Auditorium, l'auditorium principal de Moody, a été nommé en l'honneur de Torrey et de son successeur, James M. Gray . À Biola, l'Institut Torrey Honors l'honore, tout comme la conférence biblique annuelle de l'université.

Aiden Wilson Tozer

21 avril 1897 - 12 mai 1963

Portrait de Aiden Wilson Tozer

Issu d'une petite communauté agricole dans l'ouest de La Jose, en Pennsylvanie, sa conversion était comme un adolescent dans Akron, Ohio. Alors que sur le chemin du retour du travail dans une entreprise de pneus, il a entendu un prédicateur de rue disant: « Si vous ne savez pas comment être sauvé... il suffit d'appeler de Dieu, en disant : Seigneur, aie pitié de moi pécheur. » En rentrant chez lui, il a grimpé dans le grenier et tenu compte des conseils du prédicateur.

En 1919, cinq ans après sa conversion, et sans mise en théologique formation, Tozer a accepté une offre de son premier pasteur église. Cela a commencé 44 années de ministère, associé à l'Alliance chrétienne et missionnaire (C & MA), un protestant évangélique ; 33 de ces années ont été servies en tant que pasteur dans un certain nombre d'églises. Son premier pastorat était dans une petite église de vitrine dans Nutter Fort, West Virginia. Tozer a également servi en tant que pasteur pendant 30 ans au Southside Alliance Church, à Chicago (1928-1959), et les dernières années de sa vie ont été dépensés comme pasteur de l'avenue Church Road, dans Toronto, Canada. En observant la vie chrétienne contemporaine, il a estimé que l'église était sur une voie dangereuse vers un compromis avec les préoccupations « mondain ».

"Né dans la pauvreté" Tozer était l'enseignement autodidacte "lui-même ce qu'il a manqué à l'école secondaire et au collège en raison de sa situation à la maison." En 1950, Tozer a reçu un doctorat honorifique en lettres de Wheaton College. Ce était en mai 1950, lorsque Tozer a été élu directeur de la revue Alliance semaine, maintenant appelé, Alliance de vie, la publication officielle de la C & MA. De son premier éditorial, en date du 3 juin 1950, il a écrit: «Il vous en coûtera quelque chose à marche lente dans le défilé des âges, tandis que les hommes excités de Time Rush sur le mouvement de confusion avec le progrès. Mais il faudra payer dans le long terme et le vrai chrétien ne est pas beaucoup intéressé par quoi que ce soit à court de cela. " En 1952, il a reçu un doctorat honorifique en droit diplôme de Houghton College.

Parmi plus de 40 livres qu'il a écrits, au moins deux sont considérés comme des classiques chrétiens: À la poursuite de Dieu et la connaissance de la Sainteté. Ses livres impressionnent sur le lecteur la possibilité et la nécessité d'une relation plus profonde avec Dieu.

Un mode de vie simple et non-matérialiste, lui et sa femme, Ada Cecelia Pfautz, n'ont jamais possédé une voiture, préférant bus et train. Même après être devenu un auteur chrétien bien connu, Tozer signe de suite une grande partie de ses redevances à ceux qui étaient dans le besoin.

Tozer a eu sept enfants, six garçons et une fille.

Ebooks de Aiden Wilson Tozer

Auteurs commençant par "V"

Auteurs commençant par "W"

John Wesley

28 juin 1703 - 2 mars 1791

Portrait de John Wesley

Né le 28 juin (a.s. 17 juin) 1703, John Wesley est le quinzième enfant du révérend Samuel Wesley, recteur (vicar) de la paroisse anglicane d'Epworth (Lincolnshire), et Suzanna Wesley, une mère pieuse, mais exigeante. Ses deux parents venaient de familles non conformistes (c'est-à-dire ayant rompu avec l'Église d'Angleterre).

En 1720, il s'inscrit à l'université d'Oxford, où il refuse de suivre la vie de fête des étudiants. Il forme le ¨Club Sacré¨ (Holy Club) avec d'autres étudiants, dont son frère Charles, pour prier et faire des exercices spirituels ponctuellement, ce qui leur a valu le qualificatif de méthodistes "à cause de la régularité et l'esprit de méthode" apportés par ses membres dans leurs pratiques religieuses. Diplômé en 1724, il est ordonné prêtre anglican en 1728 par l'évêque d'Oxford, John Potter, qui devait par la suite être nommé archevêque de Cantorbéry (1737-1747).

Influencé par les Frères moraves et le Mouvement du Réveil, Wesley vit, en 1738, une expérience de conversion. Annonçant la Bonne Nouvelle du salut offert à tous les hommes, par la foi, il rencontre bientôt une vive opposition de la part de l'Église établie. Il préconisait une expérience personnelle avec Dieu et sa préoccupation sociale chrétienne a démarré en visitant les mines de charbon et en écrivant des traités de médecine populaire. Sa théologie se retrouve dans ses « Sermons » (au nombre de 100 dans la dernière édition de ses "Sermons on Several Occasions" publiée de son vivant, en 1785). Wesley s'entoure de prédicateurs laïcs. Il n'hésite pas à sillonner la Grande-Bretagne - préparant ses sermons, lisant et écrivant à cheval - pour aller à la rencontre de ses paroissiens. Prédicateur infatigable, il parcourt plus de 400 000 km, la plupart du temps à cheval, et prononce plus de 40 000 sermons. « Le monde est ma paroisse », déclare-t-il. Contribuant à la création d'écoles et d'organismes sociaux pour lutter contre l'ignorance et la pauvreté, il sera l'un des premiers à s'élever contre l'esclavage.

Wesley finit par rompre de facto avec l'Église anglicane en 1784. L’acte qui consomma de façon évidente le schisme eut lieu en deux temps : le 1er septembre 1784, dans une maison de Bristol, il ordonna diacres deux de ses prédicateurs itinérants, Richard Whatcoat et Thomas Vasey. Le lendemain, il les ordonna « anciens » (« elders »), c'est-à-dire prêtres, et ordonna son ami Thomas Coke « inspecteur » (« superintendent »), autrement dit évêque. Ces événements sont rapportés laconiquement dans le Journal de John Wesley : « Wednesday September 1. Being now clear in my own mind, I took a step which I had long weighed in my mind and appointed Mr. Whatcoat and Mr. Vasey to go and serve the desolate sheep in America. Thursday 2, I added to them three more, which I verily believe will be much to the glory of God ». Pour chacune de ces ordinations, il utilisa le rituel spécifié par l’ordinal du "Book of Common Prayer", bien que ce dernier précisât dès son préambule que seul un évêque peut conférer les ordres.

À sa mort en 1791, on comptait environ 70 000 méthodistes en Grande-Bretagne et 60 000 aux États-Unis.

Thomas Wilcox

octobre 1621 - 17 mai 1687

Portrait de Thomas Wilcox
On sait assez peu de choses sur Thomas Wilcox. Selon certaines sources, il serait né en octobre 1621 et serait mort le 17 mai 1687, à l'âge de 65 ans. À partir de 1665, il a été pasteur dans une petite congrégation baptiste à Londres. Thomas était marié et avait trois enfants dans la famille. Wilcox est surtout connu pour sa petite brochure "A Choice Drop of Honey", qui est devenue célèbre en Angleterre et plus tard en Finlande. Outre le finnois, il a également été traduit au moins en estonien, en allemand, en suédois, en chinois, en kwanyama et en oshindonga, et au moins partiellement en espagnol. Certains auteurs antérieurs ont mélangé Thomas Wilcox avec un autre Thomas Wilcox (1549-1608), un théologien puritain, qui a écrit de nombreux livres et dont la vie est mieux connue.

Richard Wurmbrand

24 mars 1909 - 17 février 2001

Portrait de Richard Wurmbrand

Né dans une famille juive, il passe son enfance à Istanbul. Il a 9 ans quand son père meurt, et sa famille revient en Roumanie lorsqu'il a 15 ans.

Jeune, il est intéressé par le marxisme : il se rend à des réunions organisées secrètement par le Parti communiste roumain, alors illégal, et se rend à Moscou pour étudier les sciences politiques. Poursuivi par la police secrète, il est incarcéré à la prison de Doftana. Il abandonne plus tard ses idéaux politiques.

Il se marie en octobre 1936 avec Sabina Oster. Il se convertit au christianisme en 1938, et rejoint la London Society for Promoting Christianity Among the Jews. Richard Wurmbrand écrivit que : « pendant la guerre, lorsque ma femme et moi-même ainsi que plusieurs autres chrétiens hébreux, nous fûmes traduits en cour martiale, il (le père Toma Chiricuță prêtre de la paroisse orthodoxe de Zlătari, à Bucarest) osa se proposer comme témoin de la défense. Il défendait un juif alors qu'Hitler régnait sur l'Europe ! Sa défense et celle d'un pasteur baptiste allemand fit que nous fûmes le seul cas dans lequel des juifs furent acquittés sous Hitler. Normalement, nous aurions été condamnés, coupable ou pas. »

Après la Seconde Guerre mondiale, il se fait ordonner pasteur luthérien. Accusé de prosélytisme (envers l'Armée rouge), il est arrêté le 29 février 1948 et sa femme, Sabina, en 1950.

Libéré en 1956, il reprend ses prêches, et est de nouveau arrêté par la Securitate en 1959. Il est condamné à 25 ans de prison, et est victime de tortures. En 1964, il sort de la prison à la suite de l'amnistie générale pour les détenus politiques. Ensuite, deux associations protestantes font sortir Richard Wurmbrand de Roumanie (où il était constamment sous la surveillance de la Securitate, en vue d'un emprisonnement imminent), en payant une caution de 10 000 dollars. « Elle se mit à l'œuvre pour réunir les fonds de notre rançon. Nos familles à l'étranger firent de leur mieux mais ce fut grâce à madame Moïse que nous pûmes seulement partir. Elle persuada les norvégiens de nous accorder des visas. Elle obtient 7 000 dollars de la mission d'Israël en Norvège et de l'Alliance des chrétiens juifs. Une autre source apporta 3 000 dollars. Ma famille contribua également et nous vient en aide de toutes sortes de façons. »

Il défend désormais les églises persécutées. Il se rend au Sénat américain en 1965, où il témoigne de la situation.

En 1967, il fonde l'association Jesus to the Communist World, qui devient plus tard Voice of the Martyrs, défendant le droit des chrétiens dans les pays communistes et musulmans.

Il a écrit plusieurs livres en anglais et en roumain, traduits pour la plupart en français. Parmi les plus célèbres : L’église du silence torturée pour le Christ (1969) et Karl Marx et Satan (1976).

Après la chute de la dictature de Nicolae Ceaușescu et, après 25 ans d'exil, en 1990 Richard, Sabine et Mihai sont revenus en Roumanie.

Inscrivez-vous à la mailing-list

Si vous souhaitez être tenu au courant de toute nouvelle publication.

Formulaire de contact

Pour toute question, pour signaler une erreur, un bug, une faute de frappe, merci d'utiliser le formulaire ci-dessous.


* Tous les champs sont obligatoires